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5 millions de Turcs en Europe, ce n'est certainement pas 5 millions d'Européens en plus…


Rédigé le Lundi 20 Mars 2017 à 08:00 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 20 mars 2017
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


 

Les autorités turques, Le Président Erdogan en tête, ont tellement pris l’habitude de faire des meetings dans les villes européennes à forte composante turque, qu’elles se croient chez elles, partout en Europe.

Ce n’est pas le cas, bizarrement… même si plus de 5 millions de Turcs vivent sur le sol Européen, dont 3 millions en Allemagne, 650 000 en France et 400 000 aux Pays-Bas. Des ressortissants qui fréquentent les mosquées construites par la Turquie, avec des imans turcs, qui votent aux élections turques, qui font leur service militaire en Turquie et qui ne connaissent qu’un drapeau, celui du croissant blanc sur fond rouge. De vrais modèles d’intégration, à l’évidence…

 

Le 2 mars, les autorités allemandes, évoquant des difficultés logistiques, ont annulé la tenue d'un rassemblement à Gaggenau (dans le Sud-Ouest) avec comme orateur le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag. Ce meeting était organisé pour promouvoir le « oui » au référendum du 16 avril en Turquie. Un referendum destiné à accroître les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.

Parallèlement, la ville de Cologne, dans l'Ouest, a retiré l'autorisation d'un autre rassemblement prévu en présence du ministre turc de l'Économie, Nihat Zeybekci. Les jours suivants, deux autres meetings étaient également annulés.

 

Le 11 mars, c’est au tour des Pays-Bas d'interdire l'atterrissage du vol du ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, qui avait prévu de se rendre samedi aux Pays-Bas en vue d'un meeting sur le renforcement des pouvoirs présidentiels turcs. Le motif : risque de trouble à l’ordre public. La réponse du dirigeant turc, Recep Tayyip Erdogan, ne s'est pas fait attendre. Après avoir accusé les Pays-Bas de se comporter comme une « république bananière », Ankara a bouclé ambassade et consulats néerlandais.

De plus, on a vu fleurir des manifestations organisées par le pouvoir en place contre… des vaches, des tomates, et tout ce qui porte un drapeau néerlandais, ou qui y ressemble puisque des drapeaux français, bleu, blanc, rouge, et non blanc, bleu, rouge, ont également été brûlés.

 

Le 13 mars, Ankara rompt ses relations diplomatiques avec les Pays-Bas. Le vice-premier ministre turc Numan Kurtulmus a ainsi déclaré, je cite : « Tout d'abord, il a été décidé que l'ambassadeur néerlandais en Turquie, qui est actuellement à l'extérieur du pays, se verra interdire d'entrer en Turquie tant que toutes les questions sensibles ne seront pas résolues. Ensuite, les rencontres et échanges au haut niveau entre ministres et fonctionnaires seront suspendus. Cela continuera jusqu'à ce que les Pays-Bas règlent la situation », fin de citation. L'espace aérien turc est également fermé pour les hommes politiques néerlandais : la Turquie a promis de dérouter tous les vols transportant les fonctionnaires des Pays-Bas.

 

Le même jour, l’Autriche prend des mesures visant à interdire les meetings des hauts représentants turcs sur son sol. Elle demande formellement à l’union européenne de légiférer en ce sens, pour interdire légalement de tels rassemblements sur le territoire autrichien, considérant qu'il y a non-respect des normes européennes en matière des droits de l'homme ou que de telles interventions risquaient de provoquer des sursauts de violence.

Bien sûr, un seul pays s'est couché… la France, qui a autorisé le ministre turc, interdit de territoire au Pays-Bas, à tenir un meeting à Metz. Il faut dire que ce meeting en rappelle un autre. Début octobre 2015, à moins d'un mois des législatives dans son pays, le numéro Un turc faisait le déplacement jusqu'à Strasbourg pour tenir meeting devant 12 000 personnes qui l'avaient alors acclamé comme une « rock-star »…

 

Au final, on retiendra les déclarations du Président turc : « J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe ». Fin de citation.

Bien sûr, l’immigration n’est pas une colonisation…

Bien sûr, l’immigration n’est pas un remplacement de population…

 

On est loin de l’islam politique retenu qui servait de vitrine au Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) à son arrivée au pouvoir en 2002… et c'est une pierre dans le jardin de tous les crétins qui pensent encore que l’islamisme n’est pas l’islam.

L’heure est à la synthèse islamo-nationaliste, à l’agressivité, à la détestation de l’Occident. L’idée, ressassée à l’envi par la presse pro-gouvernementale, est que l’Europe – dégénérée, corrompue et hypocrite – n’est plus une référence civilisationnelle aux yeux des Turcs.

Sur ce plan, là on ne peut pas lui donner tort, et fort logiquement, nous invitons la Turquie à rompre toutes discussions visant à son intégration en Europe.

Comme l'a déclaré Carl Lang, dans un tweet du 15 mars : « Il faut à présent que les dirigeants européens mettent un terme définitif au processus d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. »




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