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Au Front national, la bataille sur la ligne vire à la guerre de tranchées


Rédigé le Vendredi 19 Mai 2017 à 15:08 | 0 commentaire(s)

Alors que Marine Le Pen a admis que son projet européen avait été mal expliqué, ses lieutenants s'écharpent ouvertement au sujet de l'euro. Au centre du débat, les tentatives d'émancipation de Florian Philippot.


«Florian Philippot a dit que si demain on renonce à sortir de l'euro, il partirait, c'est bien ça? C'est sa liberté. Si demain la direction du FN décide que l'on sort de l'euro et que Philippot sort, et bien on aura une sortie», s'est amusé Gilbert Collard, sur le plateau de l'Émission politique sur France 2. «On n'a besoin d'aucun kiné politique, il n'y a pas de fracture au sein du FN», a assuré le député sortant du Gard, alors que la crise interne semble franchir un nouveau palier. En effet, après avoir menacé de quitter le FN si le retour au franc était abandonné, le bras droit de Marine Le Pen a rompu avec la tradition frontiste, en lançant son propre courant en marge du parti, «les Patriotes». Une initiative qui soulève une forte défiance alors que la formation est largement fragilisée, à la veille d'un vaste chantier de refondation du FN annoncé par Marine Le Pen.

De retour sur les plateaux ce vendredi matin, sur LCP,  l'élu du Gard a sorti l'artillerie lourde contre le vice-président du FN et sa ligne sur l'Europe. Il a jugé, à l'instar d'Edgar Faure, «qu'on ne gagne jamais contre l'opinion». «Moi j'ai toujours été partisan de considérer que l'euro était une monnaie pourrie qui allait mourir de sa belle mort (…) Mais je pense que l'on ne devrait pas obliger l'opinion à accepter une idée qu'elle ne supporte pas», croit-il savoir. «Je sais bien que quand un être vous manque tout est dépeuplé. Ben oui mais je ne sais pas, Il y a le Tranxène, le Prozac… il y a des tas de produits qui peuvent réconforter en cas de deuil!», a-t-il ironisé. Et le ténor du barreau de poursuivre: «Je voudrais qu'il reste! Qui enverrait-on dans les émissions de télévision si on n'avait plus Florian Philippot?» Pas très inquiet, Collard n'a pas cru un instant à la réalité des menaces: «Il restera au Front même si on sort (pas) de l'euro, car c'est un démocrate! Il ne va pas imposer un point de vue dictatorial du fait de sa seule personne, quelles que soient ses qualités et ses compétences, ou son travail. On peut avoir des discussions d'idées sans avoir des discussions de personnes!»

Marine Le Pen tente de jouer les pompiers

Sur une ligne proche du député, le secrétaire général du FN Nicolas Bay a lui aussi jeté le gant en direction du numéro 2 du FN. «Aujourd'hui Florian Philippot tient une position personnelle qui n'est pas celle du mouvement», a-t-il fait valoir. C'est pourtant bien cette ligne qui a été portée par Marine Le Pen dans la campagne présidentielle. «Un débat stratégique sur les orientations du mouvement ce n'est pas du tout la priorité, il faut savoir les hiérarchiser», a poursuivi Nicolas Bay,  avec dans son viseur l'association crée par le stratège de la communication frontiste. «Des associations du genre, il y en a déjà beaucoup en périphérie du parti, ce n'est donc pas la priorité», tranche ce spécialiste de la carte électorale.

Alors que la guerre civile semble aux portes du carré de Nanterre, Marine Le Pen est intervenue ce vendredi midi pour tenter de jouer les juges de paix dans ce débat sur le retour au franc, sur BFM. «C'est un débat que nous aurons lors du congrès, c'est à ce moment qu'il doit intervenir. Le chantier de la réflexion sur notre positionnement politique, il interviendra après les législatives. La priorité actuelle, c'est avant tout le scrutin», a tranché la candidate FN de la 11e circonscription du Pas-de-Calais.
le figaro.fr




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