Il y a quelques jours un Français, client de France Telecom, puis de SFR, écrivait au sujet de la délocalisation des services clientèle de France Télécom et SFR au Maroc, à Casablanca et à en Tunisie, à Tunis...
Chers amis,
Je vous avais déjà écrit il y a peu de temps au sujet de la délocalisation des services clientèle de France Télécom et SFR au Maroc, à Casablanca et en Tunisie, à Tunis. J'avais été démarché par SFR, il y a peu, et j'avais demandé le transfert de ma ligne France Télécom chez SFR, avec un forfait, fixes et mobiles de 3 h : je reçois ce matin une lettre du "Directeur Service Client" de SFR, un certain "Dominique Delamarre", ( existe - t - il vraiment, ou est-ce un pseudonyme fictif ???), car je n'avais pas pu obtenir il y a 15 jours, l'adresse du siège de SFR. Société fantôme !!!. Cette lettre indique que j'ai souscrit un forfait de 4 heures, fixes et mobiles, ce qui est faux, car j'avais demandé un forfait de 3 h, et non 4 h : j'ai donc téléphoné 3 fois au numéro indiqué sur cette lettre, pour contester l'offre souscrite, au 0800 95 01 99 (numéro gratuit depuis un poste fixe, ouvert du lundi au samedi, de 8 h à 20 h). A 3 reprises, la personne qui m'a répondu, homme ou femme, était à Casablanca : il suffit de leur demander où ils sont, ce qu'ils avouent volontiers, sans qu'un correspondant Français puisse s'en apercevoir, car ces "conseillers" parlent bien le Français, sans pratiquement, d'accent arabe), (ces traîtres de la Téléphonie Française ont pensé à tout !!!,) et ils m'ont proposé de m'orienter vers le service approprié pour vérifier si le forfait de 3 h était bien enregistré : on m'a mis en attente à 3 reprises,sur une musiquette
insupportable, avec des cymbales assourdissantes, ressemblant à une musique arabe de fantasia (course de cavaliers avec pétoires et sons, les "bucci", comme au temps des Romains, trompettes guerrières des super - productions hollywoodiennes, type Samson et Dalila, ou Antoine et Cléopâtre). Puis lassé, j'ai rappelé une 4ième fois le numéro ci-dessus : la première conseillère que j'avais au bout du fil, m'a assuré que c'est bien un forfait de 3 h, fixes et mobiles qui était inscrit sur mon dossier informatique. J'ai demandé que l'on m'envoie une lettre de rectification, ce à quoi elle m'a répondu que ce n'était pas possible, et que j'aurai bien la confirmation d'un forfait, fixe et mobiles de 3 h, sur ma première facture à venir. La délocalisation de la Téléphonie en Algérie n'est pas possible, en raison du passif et du passé cicatriciel colonial douloureux, encore revendicateur de repentance, de la guerre d'Algérie et de relations difficiles avec le régime de Bouteflika, car le Français y est enseigné par mesure de rétorsion historique, comme n'importe quelle autre langue étrangère, ( russe, chinois, anglais etc.), avec retour à l'arabisme : langue et écriture, tandis que le Maroc et la Tunisie, se sont occidentalisés, sans rancune tenace avec la France, et enseignent le Français à mi - temps, dès les écoles primaires, lycées et collèges, ce qui explique que France Télécom et SFR aient choisi ces pays amis pour délocaliser.
Aux informations sur FR3, ce midi, le PDG de RENAULT, Carlos Goshn (un nom bien français (de quelle origine est - il, celui - là ?),( il ressemble à Antoine de St-Exupéry, avec des yeux très écartés , que l'on appelle médicalement "hypertélorisme"), a bien dit, que seulement 25 % des voitures Renault, étaient fabriquées en France : tout le reste des usines est délocalisé dans les pays de l'Est ou en Turquie, j'imagine !!!
Cette délocalisation de la Téléphonie Française au maghreb, est un scandale, parmi d'autres, au moment où la France va dépasser 10% de chômeurs, soit plus de 2 millions, chiffre qui va continuer à augmenter jusqu'en 2.011, pour 60 millions d'habitants, et combien d'immigrés ???, légaux ou illégaux, peu importe, est insupportable.
Voir les rapports de l'INSEE, non publiés dans la grande presse, non politiquement corrects, que mon frère qui travaille pour le ministère de l'intérieur, CIVIPOL, s'est procurés, et que je vous ai envoyés hier.
Bien cordialement, votre dévoué,
Dr Claude FAYE