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115 milliards d'économie à faire avec le R.A.P *…



Extrait de l'Édition du 17 décembre 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


* R.A.P. : retour au pays…

Si le Pacte mondial sur les migrations de Marrakech s’invite régulièrement sur les banderoles des Gilets Jaunes, c’est bien parce que la France des oubliés, la France rurale, la Franche de souche, la seule victime du mondialisme heureux que l’on veut nous imposer, commencent à percevoir le coût de l’immigration.
Coût identitaire, coût sécuritaire, et bien sûr coût financier. Gérard Pince, docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement a publié en 2013, un livre sobrement intitulé : Les Français ruinés par l’immigration. Il avançait le chiffre de 115 milliards par an. Des chiffres jamais contestés par l’administration ou les chiens de garde de l’antiracisme judiciaire.
 
115 milliards en 2012. Or, par exemple, pour la simple AME, l’aide médicale d’état gratuite pour tout étranger, en situation régulière ou non, quelle que soit la pathologie, cette aide a augmenté de 38 % entre 2012 et 2018, le nombre de bénéficiaires progressant lui de 47 % ! 300 000 personnes qui n’ont jamais rien donné à la France, pas un centime, pas une goutte de sang, pas une seconde de leur temps coûtent à notre collectivité plus d’un milliard d’euros en 2018.
Nous avons, ici même, maintes fois dénoncé le coût exorbitant de l’immigration, légale ou illégale, pour notre communauté. La faillite des départements par exemple, avec le poids des Mineurs Non Accompagnés, les MNA, dont le nombre explose d’année en année. Aujourd’hui, 40 000 d’entre eux seraient pris en charge par les collectivités locales au titre de l’Aide sociale à l’enfance contre 25 000 en 2017 et 13 000 en 2016. Sachant que le coût annuel d’une prise en charge, prévue dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), atteindrait 50 000 euros par an, la facture devrait frôler les 2 milliards d’euros à la fin de l’année. Et lorsque les mineurs atteignent la majorité, les départements sont parfois conduits à poursuivre leur accompagnement via des « contrats jeunes majeurs », comme les 5 000 signés en 2017, au coût unitaire d’environ 30 000 euros par an… La préférence étrangère à l’embauche…
Dans un tract disponible auprès de vos fédérations ou du secrétariat général, le Parti de la France rappelle que s’il vous manque 50 euros pour finir votre mois, chaque demandeur d’asile reçoit lui, 343,50 euros par mois, hors logement, soins et aides locales !
Le précédent Gouvernement Valls avait dû créditer une rallonge de 617 millions d’euros supplémentaires pour 2017 afin de faire face à l’afflux des nouveaux bénéficiaires !
De même, s’il vous manque 50 euros pour vous loger, sachez que, chaque soir, 35 000 immigrés sont logés à l’hôtel par les pouvoirs publics. Mais 1,7 million de Français attendent un logement social et 150 000 SDF sont abandonnés à la rue.
Imaginez alors, ce qui nous attend avec le Pacte de Marrakech et les engagements qui y sont liés…
 
À titre d’exemple, prenons l’hypothèse basse de 200 000 étrangers supplémentaires par an, ce qui, notez-le bien, est inférieure à la réalité, puisqu’en 2016, selon le tout dernier rapport de l’INSEE publié le 12 décembre 2018, le chiffre réel est de 259 826 nouveaux arrivants.
Mais partons sur 200 000 étrangers supplémentaires s’installant chaque année en France, c’est 0,3 % de la population, 0,4 % de la population scolaire et 3,2 % de la population étrangère déjà présente en France.
Cela génère 3 milliards en dépenses de fonctionnement des services publics et en redistribution sociale (soit 0,3 % de 1 000 milliards).
Cela génère aussi et surtout 15 milliards de dépenses d’infrastructures. Comme l’avait souligné le prix Nobel Maurice Allais, l’arrivée d’une population nouvelle suppose de puiser dans l’épargne (ou de creuser le déficit) pour réaliser les équipements nécessaires à leur accueil.
Ces dépenses se décomposent ainsi :
  • Établissements scolaires : 1 milliard ;
  • Logements : 7 milliards ;
  • Transports urbains régionaux : 4 milliards ;
  • Prisons : 100 millions ;
  • Universités : 400 millions ;
  • Hôpitaux : 700 millions ;
  • Autres réseaux nationaux et locaux : 2 milliards.
 
Cela génère aussi des dépenses d’assurance chômage : dans un pays qui a 15 % de chômeurs, un étranger de plus ce n’est pas un emploi de plus c’est un chômeur de plus (français ou étranger, d’ailleurs, puisque le taux de chômage des étrangers et des enfants d’immigrés est, selon les statistiques officielles, deux à trois fois plus fort que le taux de chômage moyen). Le coût de l’indemnisation de ce surchômage c’est 500 millions.
Au total plus de 18 milliards d’euros : près du quart du déficit budgétaire, chaque année, pour l’hypothèse basse de 200 000 nouvelles entrées.
Si l’on doit prendre aussi le coût sécuritaire de l’immigration illégale qui accompagne cette immigration légale, vous pouvez rajouter 1,20 milliard supplémentaire, à répartir entre les structures de lutte contre l’immigration irrégulière (85 millions), le coût des reconduites (674 millions), les centres de rétention (79 millions) et le coût de la délinquance de l’immigration irrégulière (367 millions d’euros), selon l’expert financier André Posokhow.
À l’occasion du énième attentat perpétré au nom de l’islam, cette semaine à Strasbourg, rappelons que le même André Posokhow a estimé que le seul coût sécuritaire de l’immigration s’élèverait à 13,67 milliards d’euros…
 
115 milliards en 2012. Certainement 130, 140 en 2018. Oui, les Français sont ruinés par l’immigration. En période de crise, il est clair que la France n’a plus les moyens de poursuivre sa politique d’immigration ou que, si elle la poursuit, cela ne peut se faire qu’au détriment des services rendus à la population, de son niveau de vie et de sa qualité de vie.
Pour le Parti de la France, il est urgent de rendre aux Français le produit de leur travail et de leur épargne, tout en permettant aux entreprises de conforter leur compétitivité. Cela passe par un allègement réel de la pression fiscale qui étouffe les familles et étrangle les entrepreneurs. Avec pour condition sine qua nonla réduction drastique du train de vie de l'État et des collectivités locales, la fin de la gabegie, la chasse aux fraudes et au gaspillage, la suppression des organismes inutiles et d’au moins un des échelons administratifs de la Nation, sans même compter sur les économies réalisées par une politique cohérente et réaliste d'immigration zéro.
Malheureusement, comme nous allons le voir maintenant, c’est exactement sur la voie opposée que l’Illuminé du Touquet nous engage avec le Pacte de Marrakech…


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