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Chemnitz : "Nous sommes le Peuple !"



Extrait de l'Édition du 10 septembre 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


Dimanche 26 août 2018, à Chemnitz, ville de 245 000 habitants à l’ouest de la Saxe, un Allemand est victime du vivre-ensemble, massacré par, je cite le communiqué de la Police fédérale, des « personnes de nationalités diverses » qui lui ont asséné plus de 25 coups de couteau… Il s’était courageusement porté au secours de jeunes allemandes harcelées par ces migrants si chers à Merkel et Macron. Un mort de plus au compteur de tous les Européens tombés sous les coups d’une immigration sauvage, incontrôlée et violente, mais visiblement un mort de trop pour la population de Chemnitz…
Une manifestation non déclarée et organisée sur Facebook par l’AfD et le Kaotic Chemnitz, un groupe de supporters de foot, réunit spontanément un millier de personnes qui vont défiler le dimanche matin dans le centre-ville de Chemnitz.
 
Le pouvoir et la presse mainstream prennent peur devant cette réaction massive, rapide et digne des Allemands. Les étiquettes « racistes », « nazis » sont rapidement distribuées. Des « chasses à l’homme » – Hetzjagdenen allemand, littéralement « chasse haineuse » – sont évoquées par les médias télés et les quotidiens nationaux. Les élus Afd auraient appelé aux meurtres et inciter les citoyens à faire justice eux-mêmes… Les journalistes rapportent des cris haineux dans la manifestation. Attention, je cite : « Pour chaque allemand tué, un étranger tué ! », ou encore « Cassez-vous ! Qu’est-ce que vous voulez, vous les Bougnouls ! Vous n’êtes pas les bienvenus », et le pire, peut-être pour les oreilles chastes des bien-pensants : « Nous sommes le peuple ! »
Toute l’oligarchie médiatique européenne reprend ces assertions en chœur. En France, Libérationse déchaîne dans un article du 31 août 2018, je cite : « sidérée, l’Allemagne a vu des scènes de chasse à l’homme xénophobes, des saluts hitlériens, des airs de pogrom ». Carrément.
 
Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement se lâche : « Ce qui a été vu hier à Chemnitz, et ce qui a été capturé par des vidéos, n’a pas sa place dans notre État de droit. Il est donc important pour le gouvernement fédéral, comme pour tous les hommes politiques démocratiques, ainsi que pour la grande majorité de la population, je pense qu’il est important de dire clairement : nous n’accepterons pas de tels rassemblements, de telles chasses à l’homme xénophobes contre des personnes d’apparence et d’origine différentes, ou de tentatives de répandre la haine dans la rue ».
Le lundi soir, le JT allemand évoque : « des vidéos amateurs montrent des personnes, qui chassent des personnes de couleur de peau différente. Des scènes de chasse dans les rues de Chemnitz » puis passe la citation du porte-parole du gouvernement. Mais elle ne montre pas ces vidéos… elle ne fait que les évoquer.
Lundi soir, de nouvelles manifestations ont lieu à Chemnitz. Elles rassemblent plus de 6 000 personnes du côté de l’organisation identitaire ProChemnitzet… six fois moins du côté manifestants contre l’extrême-droite. Le mardi 28 août, lors d’une conférence de presse, la chancelière Angela Merkel commente les manifestations qui ont eu lieu depuis dimanche et déclare : « Nous avons des vidéos, qui montrent qu’il y a eu de chasses haineuses, qu’il y a eu des attroupements, qu’il y a eu de la haine dans la rue et cela n’a pas sa place dans notre État de droit ». La chancelière confirme les propos de son porte-parole en parlant de « Hetzjagd ».
 
Mais il n’y a toujours pas de vidéos… Et pour cause, tout ceci est bidon. Tellement en contraste avec l’attitude réelle des manifestants, que les kiosques à journaux du Land de Saxe boycottent le magazine Der Spiegel considérant la couverture comme relevant de la pure propagande et refusent de vendre son numéro.
La presse locale, elle aussi refuse de cautionner les manipulations du gouvernement fédéral. Dans une interview donnée à la radio publique Deutschlandfunk par Torsten Kleditzsch, le rédacteur en chef du journal chemnitzois Freie Presse, dénonce des chasses à l’homme « fictives », inventées par les médias dominants et le gouvernement. À la question « Pensez-vous que les médias suprarégionaux décrivent correctement les événements ou est-ce exagéré ? », il répond, je cite : « Je ne peux dire oui qu’avec quelques réserves. Au début, beaucoup d’histoires ont été réécrites. Cela signifie aussi de façon exagérée. Donc pour le dimanche après-midi, quand on parlait très vite de chasses à l’homme. Nous n’avons pas assisté à ça ici. Nous étions dehors avec nos journalistes […] et cela n’avait rien à voir avec une chasse à l’homme […]. Lorsque les médias propulsent rapidement des mots comme « chasse à l’homme », et que gouvernement fédéral l’utilise aussi dans sa déclaration… Et bien les gens d’ici le voient d’une manière complètement différente, alors cela n’aide pas à désamorcer la situation, mais cela contribue au fait que la confiance dans les médias établis n’est pas renforcée ». fin de citation.
 
Pas de chasse à l’homme, non plus, selon le procureur général de Saxe, Wolfgang Klein. « Pas de horde, ni chasse à l’homme, ni de pogroms » selon le ministre président de la Saxe, Michael Kretschmer qui contredit complètement la chancelière Merkel.
Mieux encore… Le directeur du renseignement intérieur allemand, Hans-Georg Maassen, a estimé dans la presse le 7 septembre, qu'il n'y avait pas eu de « chasses collectives » contre les étrangers lors des violences perpétrées par l'extrême droite fin août à Chemnitz, contredisant ainsi, lui-aussi, la chancelière. Il a également assuré dans le quotidien Bildqu'il n'y avait « pas de preuves que la vidéo circulant sur internet »montrant des agressions commises contre des personnes d'apparence physique étrangère « soit authentique ».
Ultime illustration de cette manipulation cynique, un concert décrit comme antiraciste et contre la haine, organisé à grand renfort de subventions publiques a laissé la scène à un groupe de rap berlinois, KIZ, appelant, je cite, « à tuer des policiers au couteau, à frapper au ventre des Allemandes enceintes et à lapider les femmes légèrement vêtues ». Le seul racisme présent à Chemnitz comme partout en Allemagne, comme partout en Europe, c’est le racisme anti-blanc, la christianophobie et la haine de notre civilisation.
Et le meilleur dans tout cela ? La chaîne franco-allemande Artea diffusé ce concert en direct…


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