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Choléra, Benalla, Grand Remplacement… Tout va bien, vous vivez en Macronie



Extrait de l'Édition du 10 septembre 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


D- Vous vivez en Macronie
 
Les élections européennes auront lieu en mai 2019, et les médias dominants ne vont cesser de vous vendre les bienfaits de l’Europe de Bruxelles, du Enmarchismeet de la mondialisation… Nous inaugurons donc une nouvelle rubrique, intitulée « vous êtes en Macronie », qui nous permettra de présenter de façon succincte tous les bénéfices du vive-ensemble et de l’État de droit auquel notre belle république vous soumet…
 
Le choléra, bientôt de retour en France ?Les autorités algériennes ont admis depuis le 23 août qu’une épidémie de choléra avait lieu sur leur territoire, ce qui n’était pas arrivé depuis 1986. Le bilan communiqué fait état de deux décès, de 60 cas confirmés sur les 172 personnes hospitalisées. La contamination viendrait d’une source d’eau dans la région de Tipaza, sans que l’on sache précisément ce qui s’est passé. Bien conscient du flux énorme de passagers entre la France et l’Algérie — rappelons qu’il y avait en 2008, selon les statistiques officielles de l’INSEE, 1,7 million d’Algériens vivant en France — mais sans vouloir froisser son voisin, le ministère des Affaires étrangères a publié sur son site un « conseil aux voyageurs » qui se rendent en Algérie. « Plusieurs cas de choléra ont été diagnostiqués dans le nord et le centre du pays. Dans tous les cas, il est impératif de porter une vigilance particulière aux règles d’hygiène et de sécurité afin de se préserver des contaminations digestives ou de contact », précise le Quai d’Orsay.
De façon plus sensible, le ministère de la Santé hausse son niveau d’alerte. La Direction générale de la santé (DGS) confirme que des consignes précises sont données aux compagnies aériennes : « Si un patient transporté était pris de vomissements ou de selles — mode de contagion de la bactérie — il était de leur responsabilité de désinfecter l’avion »… En revanche, ni le dépistage systématique, ni la mise en quarantaine pour les voyageurs en provenance des régions touchées par le choléra ne sont envisagés…
Le choléra aujourd’hui. Mais aussi la gale, le scorbut, la tuberculose, la dengue, le chikungunya, la bilharziose, la West-Nil… et peut-être demain, le Zika, la peste et Ébola.
Tout va bien, vous êtes en Macronie.
 
Ce fut le feuilleton de l’été. L’affaire Benalla La saison 2 commence cette semaine, avec la démission du porte-parole de l’Élysée, l’ex-journaliste de Challenges, Bruno Roger-Petit. Il faut dire qu’il avait géré la crise comme un sagouin en mentant effrontément, déclarant qu’Alexandre Benalla avait écopé de « la sanction la plus grave jamais prise contre un chargé de mission travaillant à l’Élysée », ce qui était faux, tout comme lorsqu’il affirmait que l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron avait été démis de ses fonctions de « responsable de la sécurité des déplacements du président de la République », alors que des photos montraient que Benalla continuait de s’en occuper.
Résumons les épisodes précédents. Un petit-bourgeois, élevé par sa mère, prof de maths, caractériel, soupe-au-lait et bagarreur, gros bras du PS, chauffeur éphémère de 8 jours du ministre Montebourg qui le vire après un délit de fuite… est devenu, sous la chaude couette de la Macronie, à 26 ans, lieutenant-colonel de Gendarmerie, franc-maçon, et chargé de la sécurité à l’Élysée. Logé dans les appartements du Quai Branly, titulaire d’un passe tout-accès à l’Assemblée Nationale que même les députés n’ont pas… il devait donner des cours à l’Université d’Assas ! On le prédestine même à la Préfectorale, mais, vestige d’un temps pénible où la Macronie n’existait pas, il y a, paraît-il, des conditions d’âge que l’intéressé ne remplit pas. Qu’importe, pour meubler son temps libre, Benalla se déguise en flic — comme son patron se déguise en pilote de chasse ou en commandant de sous-marin — et, flingue au ceinturon, brassard au bras, matraque en main, il casse du gauchiste pendant les manifestations de mai.
Hélas, des esprits mesquins balancent les vidéos à la presse… Dans un état de droit, de telles pratiques n’existeraient pas. Dans un état de droit, si de telles pratiques étaient découvertes, l’intéressé et sa hiérarchie seraient devant les tribunaux, démis de leurs fonctions pour faute lourde. Mais nous sommes en Macronie ! L’intéressé continue donc à être payé à taux plein, 10 000 euros par mois. Si perquisition il y a, les policiers demandent pardon, ne forcent pas la porte du domicile de l’intéressé, reviennent quand il a retrouvé ses clefs, n’enquêtent pas sur la disparition de son stock d’armes… Et pendant ce temps, il squatte le bus de l’équipe de foot de France et organise la descente triomphale des Champs-Élysées la plus rapide de l’histoire, 15 minutes chrono, car l’Illuminé du Touquet ne voulait pas attendre… L’été passe, et la Commission d’enquête parlementaire en charge de l’affaire Benalla, ne rendra pas de rapport. Normal, car comme disait Clémenceau, « Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission ».
Tout va bien, vous êtes en Macronie.
 
 
L’Agence Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant (AFDPHE), en charge depuis 1972 du dépistage néonatal de 5 maladies rares à la naissance a discrètement fermé ses portes en juillet. Parmi les 5 dépistages qui étaient suivis par l’agence : la drépanocytose, une maladie génétique qui ne concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes. C’était donc l’une des très rares statistiques qui permettaient de mettre en évidence le « grand remplacement » de la population française de souche, puisque toute étude sur la race, la nationalité est interdite en France. Oui, mais voilà, la science et la nature sont d’horribles réactionnaires et se moquent royalement du politiquement correct, et donc le programme national de dépistage néo-natal sera désormais assuré par des centres régionaux rattachés à des hôpitaux et ces activités ne feront plus pour l’instant l’objet de rapports de synthèse à un niveau national… Il faut dire que la dernière étude de 2016, comme le montre cette carte, était effarante…
L’évolution du pourcentage de nouveaux-nés à risque dépistés de 2005 à 2016 donnait par exemple, en Ile-de-France… 54,15 % en 2005 et 73,56 % en 2016. Oui, vous avez bien entendu, 73,56 % des nouveaux-nés en Ile-de-France en 2016 présentent un risque à la drépanocytose et sont donc de populations extra-européennes…
Toutes les régions de France enregistrent une hausse catastrophique sur la décennie. La Bretagne est passée de 3,47 % en 2005 à 9,10 % en 2016 et c’est le chiffre le plus bas de France. 56,35 % en Paca. 40,75 % en Languedoc-Roussillon. 37,45 % en Alsace…
Tout va bien, vous êtes en Macronie…


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