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Défendons le Service Public. Pas la CGT, ni Macron…


Rédigé le Dimanche 8 Avril 2018 à 18:55 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 9 avril 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


Qui peut encore croire que les grèves, pardon, les prises d’otages des usagers pour être plus précise, qui désorganisent l’ensemble de l’économie française en paralysant le trafic SNCF, soient menées pour défendre le service public du transport ferroviaire ?… Ce n’est ni la priorité du Gouvernement, ni les motivations premières des syndicats.

 

Il faut réformer la SNCF.

Depuis sa création en 1938, la Société nationale des chemins de fer français a pris le mauvais aiguillage. Hypertrophié, mal géré, surendetté, le mammouth ferroviaire ne doit sa survie qu’à la générosité du contribuable et à l’absence de concurrence.

Le seul moment où la SNCF est à l’heure, c’est lorsqu’il s’agit d’annoncer une hausse de ses tarifs. Ceux-ci ont encore augmenté de 2,6 % au début de l’année pour une qualité de service qui ne cesse de baisser. Les prix des billets « grandes lignes » ont progressé de 37 % en 10 ans, soit à un rythme deux fois supérieur à celui de l’inflation.

La Libération a fini de l’achever, en sacralisant les cheminots, héros de la bataille du rail et résistants contre l’occupant nazi et le Parti communiste fait main basse, avec l’aide de De Gaulle, sur l’énergie, les mines et les transports. La SNCF cesse alors d’être un service public pour devenir la caisse noire des bataillons de syndicalistes de la CGT.

Il y a aujourd’hui plus de 9 000 représentants syndicaux à la SNCF… pour 140 000 salariés.

 

La SNCF, c’est une dette colossale. Un monstre qui grossit quasi mécaniquement d'environ 2 à 3 milliards d'euros par an. Parmi les "dettes cachées" de l'État français, celle de la SNCF fait figure de gigantesque bombe à retardement. Depuis la fin des années 90, elle est passée d'un peu moins de 30 milliards d'euros à plus de 50 milliards, dont 42,2 milliards logés dans SNCF Réseau (anciennement RFF). Soit l'équivalent de 2,5 points de PIB français. Mais il manque quand même 1 milliard par an, pour juste tenter d’enrayer le vieillissement du réseau. Les comptes de la SNCF sont (presque) aussi opaques que ceux des syndicats. Mais on sait tout de même une chose assez édifiante : seule sa filiale de transport routier est profitable. Toute l’activité rail est massivement déficitaire et n’apparaît équilibrée que grâce à de massives subventions de l'État.

Et ce n’est pas tout. Comme l’a souligné Carl Lang dans un communiqué de presse, je cite : « La subvention de l'État au régime de prévoyance et de retraite des personnels de la SNCF a été de 3,276 milliards d'Euros en 2015 et 3,380 milliards d'euros en 2016. Le besoin de financement cumulé de la caisse à l'horizon 2050 est estimé entre 87 et 103 milliards. À vos poches citoyens ! ».

 

On comprend mieux dès lors, que les Syndicats soient vent debout contre cette réforme, pourtant bien timide, puisque le nouveau statut ne s’appliquera qu’aux nouveaux embauchés, et nullement à ceux qui sont déjà en place et qui bénéficient également de nombreux avantages que beaucoup de salariés du privé et même de fonctionnaires, aimeraient avoir.

Les jours de repos par exemple. D’après les textes, régissant les conditions de travail des cheminots sous statuts, ils doivent travailler 1 568 heures par an et bénéficient de 112 à 132 jours de repos par an, week-ends et jours fériés compris. Bien évidemment, des journées de repos compensatoires viennent s’ajouter à ce solde. Cela fait parfois jusqu’à trois semaines de congé de plus que le salarié lambda…

Les retraites, également. Les conducteurs de la SNCF peuvent partir à… 52 ans, taux plein. Les sédentaires, eux, moins bien lotis, les pauvres, partent à… 57 ans. C'est tout de même 10 ans avant le salarié lambda.

Ils ont également la garantie de l’emploi à vie pour les cadres permanents. Il y a longtemps, par exemple, que la Deutsche Bahn, en Allemagne, a abandonné ce handicap.

Et il y a aussi des petits à-côtés, pas si petit que cela… comme les facilités de circulation pour les cheminots et leurs familles, comprenez des billets de train gratuits et famille au sens large, puisque cela inclut les enfants, les parents, les beaux-parents… Et peut-être même le chien.

Enfin, entre mutuelles très bon marché et centre de soins dédiés, une trentaine dans toute la France, les cheminots ont aussi une couverture médicale des plus favorables. Tant mieux pour eux, pourrions-nous dire, si ce n’est, que c’est quand même toujours l’usager contribuable qui paie, et parfois trois fois, par ses impôts nationaux, ses impôts locaux et le prix de son billet.

 

Il faut réformer la SNCF, pour qu’elle retrouve sa mission de service public. Toute la politique commerciale de la SNCF a été construite autour des lignes à grandes vitesses, méprisant les liaisons régionales et le fret. Or la construction de ces lignes est ruineuse et leur rentabilité ne cesse de s’effriter, la clientèle reculant devant des retards de plus en plus fréquents, des pannes à répétition, des tarifs exorbitants et incompréhensibles pour des prestations de plus en plus mauvaises. Pendant ce temps, les TER et les Intercités sont laissés à l’abandon et à la charge des régions qui n’en peuvent plus de pallier les insuffisances de la SNCF, sans avoir la main sur les commandes. La Normandie d’Hervé Morin a franchi le pas en prenant entièrement la gestion de ses trains. D’autres suivront, mais n’est-il pas déjà trop tard ? Comment remettre en service des lignes abandonnées et des gares fermées depuis plus de 20 ans. Les dessertes sont réduites à quelques villes. Il faut parfois plus d’une heure de voiture pour espérer prendre un train… s’il existe. D'ailleurs, si voulez recevoir des SMS ? Abonnez-vous à l’application de la SNCF : vous en recevrez tous les jours, annonçant perturbations du réseau ou annulation de trains !…

Il est à craindre que ce n’est pas la voie prise par le Gouvernement Macron. La vérité est ailleurs. Et c’est un comble, elle nous vient du Vénézuela, où le Président Maduro a vertement remis en place Emmanuel Macron qui s’est permis de s’immiscer dans la présidentielle vénézuélienne. Je cite : " Macron a été mis à la tête de la France pour faire office de tueur à gages, Macron est un tueur à gages de l’oligarchie financière chargé de détruire les droits sociaux du peuple français ". fin de citation.

L’Europe de Bruxelles ne veut plus de service public, tout doit être ouvert à la concurrence et à la privatisation. Le transport, comme l’école, la santé ou même la défense.

Alors, pour les sauver, il faut se débarrasser tout à la fois des syndicats, de Macron et de l’Europe de Bruxelles !




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