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Jupiter plante tout… Un arbre, notre diplomatie, notre souveraineté…


Rédigé le Lundi 7 Mai 2018 à 06:00 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 7 mai 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


L’Illuminé du Touquet s’en est donc allé aux Amériques. Planter un arbre. Car c’est à peu près tout ce que l’on retiendra de cette virée aux States, tant les objectifs visés par le squatteur de l’Élysée ont lamentablement échoué.

Il est normal que la France, puissance nucléaire, riche de la francophonie, entretienne des relations diplomatiques avec les grands de ce monde, USA, Russie, Chine, Inde et j’en passe. La France à une voix différente à faire entendre, une géopolitique nord-sud, méditerranéenne, est-ouest. Encore faut-il avoir des épaules de chef d’État pour les mener, et ne pas se comporter en petit garçon, pris par la main, par le professeur…

 

Regardez cette photo.

Et peut-on croire un seul instant que l’Illuminé du Touquet ait pu, tout d’abord, nouer, une relation spéciale avec les USA, relation qui dépasserait en qualité et en importance toutes les autres, au point même d’avoir pour ambition de remplacer la Grande-Bretagne dans son rôle historique d’allié privilégié des États-Unis, en Europe ?

Ensuite, peut-on croire un seul instant que l'illuminé du Touquet ait pu témoigner d’une cohérence des positions françaises en matière internationale ? Tout au long de son séjour, le président français s’est fait le chantre du multilatéralisme tout en évitant soigneusement de se démarquer des lignes tracées par la diplomatie américaine. Dans la com’ permanente, quelques heures avant son arrivée aux États-Unis, Emmanuel Macron avait fait annoncer par le Quai d'Orsay, que Paris et Moscou réaffirmaient ensemble leur attachement au plan sur le nucléaire iranien… pour mieux s'aligner le lendemain sur les positions américaines exigeant un nouvel accord, après une sortie publique inattendue, ferme et particulièrement directe, de Donald Trump. Le petit garçon s’est fait taper sur les doigts par l’Oncle d’Amérique.

Dès lors et enfin, peut-on croire un seul instant que l'illuminé du Touquet ait pu se tailler un costume de chef d’État ? Qu’en sera-t-il à Moscou, lors du Forum économique qui doit se tenir à Saint-Pétersbourg les 24 et 25 mai prochain ? Que va faire le petit garçon, quand le Président Poutine va réaffirmer sa position, une position claire, ferme, jamais modifiée et rappelée moins de 5 heures après le communiqué de la Maison Blanche, sur l’accord nucléaire iranien : « L’accord nucléaire entre l’Iran et les pays du groupe 5+1 conclu en 2015 n’est en aucune manière négociable », et ce en parfait accord avec le Président Rohani.

 

La France, une fois de plus, ne sort pas grandie de cette virée aux States. Dans les opinions publiques, tout d’abord, qu’elles soient américaines ou françaises. Le costume était décidément trop grand, et trop couvert de pellicules, pour en imposer.

Mais aussi dans les cénacles de la politique. Sa prestation devant le Congrès américain a témoigné d’une méconnaissance totale de la mentalité américaine. Oui, c’est bien dans ce temple de l'establishment, que Macron a été le plus applaudi, flattant les « élites » et se montrant très critique à l’égard de Trump. C’était de la consanguinité. Macron est bien un démocrate. À la mode américaine. Mais sa très haute opinion de lui-même, la supériorité intellectuelle qu’il s’auto-attribue, l’ont totalement aveuglé au point de croire qu’il pouvait enfoncer un coin entre le Président américain et les Parlementaires. C’est ignorer la très grande constance de la politique internationale américaine qui transcende les clivages politiques : Bush, Clinton, Obama, Trump… tous ont fait, font et feront preuve du même interventionnisme, du même impérialisme, qu’ils drapent des mots liberté et démocratie, le tout bien emballé dans le SilverStars.

 

Une nation comme la nôtre, forgée par l’Histoire et rompue aux épreuves, doit savoir qu’elle n'a pas d'amis. Seulement des partenaires ou des alliés tant que convergent les intérêts. L'oublier c’est déjà entrer dans la dépendance.

Le Parti de la France sait combien sont multiples et divers les États-Unis d’Amérique où se côtoient le meilleur et le pire. Nous nous sommes réjouis de l’élection de Donald Trump face à Hillary Clinton, candidate du Système et des élites autoproclamées. Force est de constater que, jusqu'à présent le Président américain a tenu l'essentiel de ses promesses sur le plan intérieur.

Mais les intérêts américains ne sont pas nécessairement les nôtres. En particulier en politique internationale. En s’alignant purement et simplement sur les positions US dans l'affaire syrienne ; en ne répondant pas – ou si peu - aux mesures protectionnistes décidées par l'administration Trump, par des mesures similaires pour protéger le marché français ou inciter l'Europe à le faire ; en jouant systématiquement, au-delà des divergences de façade, le jeu de l’allié fidèle, suiviste et souvent silencieux, Emmanuel Macron a, durant tout son séjour, agi et parlé comme un supplétif plutôt que comme un chef d’État, s'inscrivant dans la continuité d'une politique atlantiste, hostile à la Russie et vassalisante pour l'Europe, que la fin de la guerre froide aurait dû rendre obsolète.

Supplétif, mais aussi élève, comme on a pu le voir lors de la conférence de presse à Washington, où Donald Trump n'a pas hésité à faire la leçon à Emmanuel Macron, de manière assez humiliante, en particulier en matière de terrorisme islamique et d'immigration. Humiliation aussi quand le Président français laisse le Président américain, hilare, essuyer les pellicules de son costume, sans réagir.

 

Le Parti de la France considère que la voix de la France doit se faire entendre dans l’indépendance, la souveraineté et l’affirmation de son génie propre, tout en œuvrant à la construction d'une Europe politique de la puissance, seule capable de répondre aux défis et de défendre notre civilisation.

Ultime anecdote pathétique de cette virée, l’arbre planté à grand renfort de caméras, dans les jardins de la Maison Blanche a été… déplanté. Pas tant pour faire plaisir à Angela Merkel qui débarquait au moment où le Jupiter du Touquet rembarquait, que pour des raisons sanitaires, il a été placé en quarantaine… Ce délai est imposé par les douanes américaines pour les importations de plantes, de graines et même de terre venues de l'étranger. Objectif ? Éviter de propager des maladies ou d'installer des espèces invasives sur le sol américain. De là à considérer que le Macronisme est une maladie ou une espèce invasive…

 




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