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L'EHPAD Macron se fissure de toute part…


Rédigé le Lundi 8 Octobre 2018 à 09:05 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 10 octobre 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


« J’ai été dans tous les quartiers, des quartiers Nord de Marseille au Mirail à Toulouse, à la périphérie parisienne, Corbeil, Aulnay, Sevran, c’est que la situation est très dégradée. On ne peut plus continuer à travailler commune par commune, il faut une vision d’ensemble pour recréer de la mixité sociale. Parce qu’aujourd’hui on vit côte à côte, et je le dis toujours, moi je crains que demain on vive face à face. Aujourd'hui, c'est plutôt la loi du plus fort qui s'impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République. »…
Celui qui tient ses propos n’est pas un candidat du Parti de la France, ni même un journaliste qui aimerait changer de vie en sabordant sa carrière, mais un ministre d’État. Qui plus est Ministre de l’Intérieur, certes sur le départ, mais qui doit quand même savoir de quoi il parle…
C’est lors de la passation de pouvoir glacial entre lui et Édouard Philippe, que Gérard Colomb, pilier de la Macronie, a allumé cette mèche qui ne s’éteindra pas.
Fidèle de la première heure de l’Illuminé du Touquet, le numéro 2 des Gouvernements Philippe claque la porte de la Macronie en imposant par deux fois sa démission à son poulain.
 
Ce ne sont pas les Policiers ni les gendarmes qui le regretteront, il n’a jamais su se faire une place parmi eux, et jamais le surnom de « premier flic de France » généralement donné au ministre de l’intérieur n’a été aussi usurpé. Les forces de l’ordre lui reprochent son manque d’implication dans plusieurs dossiers, à tel point que lorsque son chef de cabinet démissionne, une semaine avant lui, les syndicats diront, je cite : « C'est le vrai ministre de l'Intérieur qui quitte le navire »…
Politiquement, pourtant, c’est un coup réussi, bien préparé, bien réfléchi. Si la démission de Nicolas Hulot fut spontanée, improvisée, elle a été aussi spectaculaire que fugace. On n’en parle déjà plus. Tout au contraire, celle de Gérard Collomb restera dans les esprits. À peine rentrée à Lyon, Gérard Collomb revendique une « liberté de parole retrouvée » et affirme d’ores et déjà que la liste qu’il conduira dans deux ans ne sera pas une liste de la République en Marche.
Devant les électrices et les électeurs rhodaniens, il pourra dès lors surfer sur l'impopularité du gouvernement, sur l'air de « je vous l'avais bien dit », et mener une campagne à la tonalité « province face à Paris », « terrain versus ministère », « bon sens contre technocratie ».
 
Au ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb était sans aucun doute le mieux placé pour recevoir les signaux d’alerte du pays réel et constater l’aveuglement du pays légal. Abreuvé par les notes de ses services, Gérard Collomb a très tôt perçu le décrochage politique de la France des départements, des petites villes et des villages. L’illusion d’une start-up française qui redeviendrait florissante économiquement quand les Gaulois réfractaires cesseraient de se plaindre n’existe que dans les salons feutrés et sous les ors des palais de la république.
La réalité est toute autre. Il y a d’un côté une France rurale qui est abandonnée dans des déserts médicaux, aux infrastructures obsolètes, matraquée fiscalement, qui voie sa qualité de vie s’effondrer d’année en année, victime du mondialisme qui tue ses emplois, ses traditions, ses savoir-faire et sa jeunesse.
Il y a de l’autre une anti-France, si bien décrite par Collomb lui-même, celle de la drogue et de l’islamisme dans les quartiers dit défavorisés. Sauf que la question n’est pas sociale, mais migratoire. C’est l’immigration-incontrôlée qui créé ces enclaves où le français n’est plus la langue officielle, où les seuls services publics tolérés sont ceux qui distribuent des aides sociales. Des endroits où la République n’est plus qu’un mot, où la France n’est plus qu’un souvenir.
Et au-dessus, il y a une caste qu’illustre parfaitement l’affaire Benalla. Sans compétence autre que leur morgue, sans morale autre que l’argent. Au-dessus des lois qu’ils font voter. Loin du vivre-ensemble qu’ils imposent aux Français.
 
Gérard Colomb est loin d’être irréprochable. Il n’a pas été à la hauteur de sa tâche. Ses plus féroces détracteurs l’accusent d’avoir été "davantage Gaston que Defferre", du nom du premier ministre de l'Intérieur du président François Mitterrand… avec une allusion bien sentie à Gaston Lagaffe. Un haut gradé de la police juge ainsi, je cite : 
« On sent à chaque apparition publique ou devant ses fonctionnaires que quelqu'un lui prépare ses discours et qu'il n'y comprend rien. J'ai déjà assisté à des speechs sans notes de Sarkozy qui répondait ensuite à des questions difficiles, honnêtement il s'en sortait très bien[…]. Collomb ne tient pas la comparaison ».
Gérard Collomb n’a pas d’autre horizon que Lyon. Il n’est pas taillé, comme toute la Macronie, à l’exercice du pouvoir national.
« Quand on lui parle des problèmes des Français, il évoque ses solutions lyonnaises. Quand on l'interpelle sur le matériel obsolète ou les voitures de police qui tombent en panne, il nous parle de la sienne. Et ainsi de suite… »,
se désolent les syndicats. Ses allers-retours à Lyon représentent près d'un tiers de ses déplacements officiels. Depuis longtemps surnommé « papy », « Son altesse sénilissime », Gérard Collomb a réussi le tour de force de voir son ministère cruellement surnommé jusque dans les couloirs de l'Assemblée « le château de la belle au bois dormant » (sic) ou encore « l'Ehpad »…
 
Alors, le fait qu’un politicien de si peu d’envergure prenne conscience des limites atteintes de la Macronie, en dit long sur la déliquescence du pouvoir…
Et maintenant ? Si, désormais, des constats sont dressés, des paroles se libèrent, des écrits sont publiés, il n’y a pas pour autant d’autres offres politiques cohérentes en dehors de celles du Parti de la France.
Il n’y a plus de vivre-ensemble possible, pas plus qu’il n’y a d’assimilation ou d’intégration possible. La seule solution, c’est la remigration, le retour dans leur pays d’origine de ces populations, avant que le face-à-face annoncé par Gérard Collomb, ne tourne à la guerre ethnique.



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