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La Nation "Arc en ciel" vire au cauchemar


Rédigé le Dimanche 11 Mars 2018 à 08:58 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 12 mars 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


C’est fait. Les fermiers sud-africains blancs seront expropriés de leurs terres, après un vote écrasant au Parlement de Pretoria. 

La Constitution du pays est désormais susceptible d’être amendée, pour permettre la confiscation sans compensation, des terres appartenant aux Blancs, à la suite d’une motion déposée par le dirigeant radical de l’opposition marxiste, Julius Malema, dirigeant de l’EFF, The Economic Freedom Fighters

Elle a été votée mardi dernier par 241 voix contre 83 et a été un facteur clé de l’arrivée au pouvoir du président Cyril Ramaphosa, en remplacement d’un Jacob Zuma empêtré dans des scandales de corruption dantesques.

Julius Malema a déclaré que le temps de la « réconciliation est révolu […] Maintenant vient le temps de la justice », c'est ce qu'a rapporté News24. Cocasse pour quelqu’un, qui est lui aussi accusé d'enrichissement personnel et mis en cause dans une affaire portant sur le détournement de millions de fonds publics… Le délinquant viré de l’organisation terroriste l’ANC pour violence - c’est dire - a déclaré, je cite : « Nous devons restaurer la dignité de notre peuple sans dédommager les criminels qui ont volé notre terre. »

Voilà à quoi on aboutit quand les médias mainstream réécrivent l’histoire pour la faire coïncider avec leurs objectifs politiques. 

 

Bernard Lugan, historien français spécialiste de l’Afrique qui anime la revue « L’Afrique réelle », l’a maintes fois expliqué dans ses articles ou dans ses livres. Les premiers occupants de l’Afrique du Sud furent des… Européens. Des Espagnols, des Hollandais, des Français, des Anglais. Les seules populations noires présentes alors sur le sol sud-africain sont des esclaves déportés d’Indonésie et de Madagascar, et la petite tribu des Bushmans, qui est aujourd’hui la minorité la plus discriminée du pays par le pouvoir noir ! Hormis les Zoulous du KwaZulu-Natal, les populations noires autochtones les plus proches étaient très au Nord, à plus de 3000 km…

Mais ça, on ne peut pas le dire. Les « Blancs » sont forcément coupables d’avoir volé des terres et d’avoir exploité des richesses qu'ils n’ont pas pu découvrir… 

Fort de la doxa officielle, Julius Malema s’est engagé de longue date à confisquer les terres sans compensation. En 2016, il a déclaré à ses partisans qu’il « n’appelait pas au massacre des Blancs – du moins pour l’instant ». En 2011, il a quand même été filmé, scandant « Tuez les Boers, tuez les fermiers »… Quand un communiste parle de dignité et de justice, c’est qu’une injustice sanglante va se commettre.

 

Près d’un quart de siècle après la chute de l’apartheid, la question de la redistribution des terres reste très controversée. 

Un audit du gouvernement sud-africain en 2017 a révélé que - comme le reste de l’économie - l’agriculture reste largement aux mains des Blancs, qui détiennent 73% des terres contre 85% à la fin du régime de développement séparé. Et le même rapport souligne que souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires noirs sont contraints de jeter l’éponge, incapables d’assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d’accès aux marchés. Il suffit de voir le scénario catastrophe de la redistribution bâclée, et souvent violente, des terres au Zimbabwe voisin, mise en place par l’ancien dirigeant Robert Mugabe, et qui a laissé de nombreuses fermes en ruines. La chute de la production agricole a déclenché une crise économique qui ravage encore aujourd'hui le pays.

Le Zimbabwe a beau avoir une frontière avec l’Afrique du Sud, l’exemple ne suffit pas ! Le ministre des affaires rurales du parti au pouvoir l'African National Congress, a déclaré, je cite : « L’ANC soutient sans équivoque le principe de l’expropriation sans compensation […] Il n’y a aucun doute là-dessus, il y aura expropriation des terres sans compensation. »

 

Pieter Groenewald, chef du parti Front de la Liberté Plus, a déclaré que la décision de dépouiller les fermiers blancs de leurs terres entraînerait, je cite : « des conséquences non anticipées qui ne sont pas dans l’intérêt de l’Afrique du Sud ». Le directeur général adjoint du groupe de défense des droits civils Afriforum, Ernst Roets, a déclaré que cette motion constituait une violation des accords conclus à la fin de l’apartheid. Je cite : « Cette motion est basée sur une image déformée du passé. L’expression « expropriation sans compensation » est une forme de fraude sémantique. Ce n’est rien de plus que du vol raciste. » Fin de citation.

La principale formation d’opposition noire, l’Alliance démocratique (DA), s’est elle aussi opposée à la réforme, estimant qu’elle « met sérieusement en danger l’économie nationale ».

Oui, mais l’ANC a la majorité absolue au Parlement, conformément au mode électoral mis en place par les puissances occidentales, faisant des Afrikaners des citoyens de seconde zone dans leur propre pays. 

 

Avant même cette loi, les petits fermiers blancs d’Afrique du Sud subissaient un massacre dans l’indifférence des médias mainstream. Plus de 4000 fermiers assassinés depuis 1994. 99% des victimes sont blanches, 100% des meurtriers sont noirs. Et ces attaques ont pour seul moteur la haine raciale des Noirs à l’égard des Blancs. 

Le lieutenant-colonel Sadkkie Louwrens, de la Police sud-africaine le reconnaît, je cite : « Ces attaques sont classées comme des cambriolages qui ont mal tourné. Mais quand on voit l’extrême brutalité dont font preuve les assaillants, on sait que ce n’est pas ça. […] En plus des actes de viol ou de torture, on remarque parfois des violences post-mortem et des profanations du corps des victimes ». Fin de citation.

Depuis la fin de l’Apartheid, le nombre de fermiers est passé de 105 000 à 28 000… Car dans la quasti-totalité des cas de redistribution des terres, les Noirs bénéficiaires ont préféré une indemnisation financière et abandonné les terres. C’est sûr, être fermier demande des efforts, du savoir-faire et la volonté de servir sa communauté…

 

La fausse question d’une redistribution de terres, qui n’ont en fait jamais été aux Noirs, sert de paravent à l’ANC et à l'EFF pour couvrir les échecs patents engendrés par la fin de l’apartheid. 

Taux de chômage record ; économie en berne alors qu’elle était autrefois, malgré l’embargo, l’une des plus florissante du monde ; un système éducatif inexistant ; un système de santé en phase terminal ; une immigration totalement incontrôlée… et surtout, corollaire de tout cela, une criminalité engendrant une mortalité supérieure à un pays en guerre : en 2016, 18 676 meurtres, 51 895 viols… 

L’économiste Thomas Pikkety, pourtant peu suspect de sympathie à l’égard de l’ancien pouvoir blanc a reconnu, je cite : « Dans un certain sens, il y a plus d’inégalité en Afrique du Sud aujourd’hui que pendant l’Apartheid »…Fin de citation.

Alors, les Blancs s’organisent en communautés fermées, prospères. Ils s’organisent en milice, élaborent des plans de fuite en cas de révolte et de massacre de masse. Ils ont encore une chance, c’est qu’en Afrique du sud, il n’y a pas, comme en France, de loi interdisant aux civils respectueux des lois, de s’armer…

 

Afrique du Sud. Un scénario à l’algérienne. Ce furent bel et bien des Français qui mirent en valeur les terres agricoles de l’Algérie, avant de se voir voler le travail de trois générations, par un parti révolutionnaire qui n’a su ni pu garder en état, des infrastructures hospitalières, ferroviaires, routières, éducatives et administratives, que certains départements de France n’avaient pas à l’époque ! 

Dans les deux cas, c’est la démographie et la volonté d’intégration de populations exogènes qui ont provoqué la destruction des sociétés européennes, l’expulsion voire l’extermination des « Blancs ». 

C’est un avertissement pour notre pays. Ce qui se passe en Afrique du Sud peut très bien se passer demain, dans 30 ans, en Europe. 

En Europe de l’Ouest, en tout cas, car il semblerait que la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie ou encore la Tchéquie l’aient parfaitement compris. 

Ils seraient temps pour nos dirigeants de s’en inspirer.




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