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La guerre civile est à nos portes… Un p'tit PV, M'ssieur ?


Rédigé le Dimanche 11 Mars 2018 à 12:54 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 12 mars 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


« Les évènements nous dépassent totalement. Feignons d’en être à l’origine ». Telle pourrait être la devise du Gouvernement Philippe. Alors que la loi sur la sécurité intérieure est aussi liberticide qu’inefficace, l’Assemblée nationale a proposé de mettre en œuvre un « délit d’outrage sexiste » punissable d’une contravention, ceci afin de sanctionner le harcèlement de rue…

Ce serait donc le régime de la simple contravention, comme les infractions les moins graves dans le Code de la route (stationnement gênant, franchissement de ligne jaune, traversée en dehors des clous…), quand la simple constatation irréfutable par agent assermenté, d'une infraction au Code de la route permet d'infliger une amende, sans qu'il soit besoin de passer devant un juge.

Le flagrant délit, seul support d'une condamnation automatique, est essentiel et doit être irréfutable.

 

Pour les infractions au Code de la route, il existe des systèmes irréfragables. Mais pour l'outrage sexiste, cela va être une autre paire de manches ! Des policiers et des gendarmes, déjà en nombre insuffisant pour patrouiller dans les rues, les wagons de métro ou les centres commerciaux, vont donc tenter de surprendre et d'interpréter des conversations, des mots et des gestes et de tirer des conclusions sans connaître les rapports existants entre les protagonistes, pour déterminer s’il s'agit bien d'un outrage sexiste au sens de la loi… Puis ils vont procéder à l'appréhension du contrevenant, obtenir son identité, et lui remettre la contravention en espérant qu’il soit solvable… alors qu’il faut parfois jusqu’à une compagnie de CRS, les GIR ou même le RAID pour des interpellations liées au simple trafic de cannabis ? Bon courage à ceux qui essaieront, en prenant le risque de déclencher une émeute ou de se faire lyncher…

 

Il y a de quoi rire… D’après les statistiques du ministère de l’Intérieur, publiées le 24 janvier dernier sur son compte Twitter, le nombre de plaintes pour viols a augmenté de 17,9 % au quatrième trimestre 2017 par rapport au même trimestre l’année précédente. La hausse est de 31,5 % pour les agressions sexuelles. 16 400 personnes ont déposé plainte pour viol, 24 000 pour agressions sexuelles. Et pourtant, le catalogue des peines est censé être plus dissuasif et plus répressif que de simples contraventions… Si la prison ne dissuade pas les violeurs, comment une amende pourrait-elle éduquer des harceleurs ?

Les législateurs se trompent de remède car ils se trompent dans le diagnostic. Le Code pénal de notre société française ne résiste pas à la modification profonde de cette nouvelle société qu’engendre une immigration-colonisation de masse. En septembre dernier, le tribunal de Carpentras a condamné le violeur d’une enfant de 13 ans à 6 mois de prison ferme et 24 mois de prison avec sursis. Il a tenu compte de la défense de l’avocate de l’accusé, qui a plaidé, je cite « que dans son pays on ne voit pas les choses comme ça du tout. Il vient d’un village reculé de Tunisie. Il n’a jamais vécu au côté de jeunes filles vivant avec nos codes à nous ». Avec un tel raisonnement, on se demande pourquoi la jeune fille de 13 ans n’a tout simplement pas reçu un rappel à la Loi pour attitude discriminatoire.

 

6 mois ferme pour un viol sur mineur. Et les législateurs espèrent qu’une contravention dissuadera l’outrage sexiste ? Après le déferlement de viols en Allemagne, en Autriche et en Suède, les autorités des pays concernés ont communiqué des chiffres officiels : 31,1 % des délits y sont commis par des étrangers. Les demandeurs d’asile sont, quant à eux, proportionnellement vingt fois plus représentés dans la délinquance sexuelle que les Autrichiens. En Suède, toujours selon les statistiques officielles, 92 % de tous les viols sont commis par des migrants et des réfugiés. Quand la victime et l’agresseur ne se connaissent pas, 100 % des attaques sont le fait de ce même groupe.

Le professeur d’éthique à l’université de Lund, en Suède, Ann Heberlein expliquait dans le quotidien libéral Expressen que, je cite « les agresseurs de Cologne et de Stockholm ont pour dénominateur commun d’être originaires de pays dont les valeurs diffèrent fondamentalement des nôtres, où les femmes sont perçues comme inférieures aux hommes ». Le point commun de tous ces pays ? Une certaine religion de paix et d’amour…

 

Les lois n’y changeront rien. Rappelons que la France a transposé dans son droit courant, les mesures d’exception de l’État d’urgence. Un simple fonctionnaire peut ainsi décider d’une perquisition chez vous, de la saisie de vos outils informatiques, de la violation de votre correspondance électronique ou de vos communications, sans qu’un seul juge n’intervienne dans la procédure et sur le simple fait, par exemple, que vous contestiez la politique étrangère du gouvernement en Syrie ou en Ukraine. Vous pouvez même être astreint à résidence surveillée pour vous empêcher de manifester légalement et paisiblement, comme ce fut le cas lors de la COP 21 à Paris.

Le délire est tel que désormais c’est au tour des compagnies de reconstitution historique d’être dans le collimateur des douanes et des préfets. Plusieurs membres de ces sociétés historiques se sont retrouvés en garde à vue pour avoir transporté leur armure, leur bouclier ou leur épée non-aiguisée, en application d’une nouvelle loi qui leur impose de les déclarer.

On pourrait se dire que les islamistes ont décidé d’infiltrer les compagnies Viking ou de Poilus commémorant 14/18, mais ce n’est certainement pas au nom de la lutte contre le terrorisme islamiste que tout cela est fait, puisque dans la nuit du 1er au 2 février dernier, à Calais, deux personnes fichées S auraient été libres de repartir tranquillement après avoir été contrôlées dans une voiture de l’association BarakaCity, qui participe occasionnellement à des distributions pour les migrants de Calais depuis 2015. Une association qui se définit elle-même comme, je cite : « une association humanitaire islamique ». Sic. Ses locaux avaient été perquisitionnés, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte le 30 mars 2016 par le parquet de Paris, pour « financement du terrorisme » et « association de malfaiteurs terroristes ». En janvier 2016, son fondateur Idriss Sihamedi avait déclenché une polémique, en refusant de condamner les attentats commis sur le sol français par Daech, sur le plateau de l’émission Le Supplément de Canal +. 

Et pourtant, malgré tout cela, et alors que le coffre de la voiture des deux fichés S renfermait deux drones professionnels et des valises… ils ont pu repartir, après un simple contrôle d’identité. Selon le quotidien Nord Littoral, les valises n’auraient pu être ouvertes faute d’officier de police judiciaire (OPJ), présent sur place à ce moment ! On ne saura donc jamais ce que ces drones ont filmé, ni ce que renfermaient ces valises.

Là, point d’État d’urgence, point de violation du droit commun, c’est juste pour les citoyens lambdas, les passionnés d’histoire ou les Patriotes.

Un État de droit qu’ils disent. On a plutôt l’impression que tout va de travers…




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