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La liberté d'opinion n'existe plus en France, pas plus qu'en Europe


Rédigé le Lundi 15 Janvier 2018 à 08:00 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 15 janvier 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


C’est le lot de toutes les dictatures. Il n’y a plus aucun sens de la mesure. La liberté d’expression n’existe plus en France. Le long processus qui a commencé par la promulgation des lois liberticides et mémoricides comme les lois Pleven de 1972, ou Gayssot de 1990, est parvenu à son terme. Il est interdit d’exprimer en France une opinion qui soit contraire à la doxa officielle, qui va à l’encontre du politiquement correct.

Le gouvernement français présentera "probablement avant la fin de l'année" le projet de loi pour condamner les "fake news" en période électorale. C'est ce qu'a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

 

Lors de ses vœux à la presse, le président français a déclaré qu'il souhaitait une loi pour s'attaquer aux "fake news" en période électorale. En cas de propagation d'une fausse nouvelle, cette loi permettrait selon lui, je cite : « de saisir le juge dans une action en référé, de supprimer le contenu, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet ». Bien sûr, « Il n'est pas question évidemment de mettre un terme à la liberté et à ce qu'est la presse d'opinion" ni "de faire taire les oppositions », a assuré le porte-parole du gouvernement. « Mais qu'en revanche on puisse disposer d'informations fiables et sourcées pour avoir un débat serein, ça me semble indispensable. »

Bien sûr.

 

Mais donner la responsabilité à l’État ou à l’institution judiciaire, de dire le vrai du faux, c’est le plus grand danger qui puisse menacer la liberté d’expression, mais aussi la vérité. Les vérités d’État sont dangereuses et jamais souhaitables.

On ne peut pas plus confier aux rédactions des médias mainstream, le contrôle de ces informations. Elles sont toutes inféodées à de grands groupes financiers, dont la quête de la vérité n’est pas la priorité. On ne saurait lister toutes les enquêtes bidonnées à la Une de grands titres ou en ouverture de journaux télévisés ! La vraie question est ailleurs, et c’est le philosophe et journaliste Jean-François Revel qui la définit assez bien, je cite : « Une presse libre n’est pas une presse qui a toujours raison et qui est toujours honnête, pas plus qu’un homme libre n’est un homme qui a toujours raison et qui est toujours honnête. S’il avait fallu, pour autoriser la littérature, attendre d’avoir appris d’abord à en bannir la mauvaise, nous serions encore occupés à corriger le premier jeu d’épreuves de l’histoire de l’imprimerie. Ne pas comprendre que la liberté est une valeur par elle-même, dont l’exercice comporte nécessairement un bon et un mauvais pôle, c’est démontrer que l’on est décidément réfractaire à la culture démocratique. »

 

Mais le cynisme des censeurs n’a pas de limite. Les 4 milliards d’euros, volés aux contribuables pour arroser les rédactions complaisantes avec les Pouvoirs, ne sont pas suffisants, il en faut toujours plus. L’illustre inconnue Juliette Méadel, éphémère et fantomatique secrétaire d’État chargée de l’Aide aux Victimes, cherche à exister.

Vous ne la connaissiez pas ? Rassurez-vous, les centaines de milliers de Français victimes dans leur chair et dans leurs biens de l’immigration-colonisation, non plus.

Il lui faut donc faire parler d’elle. Sa dernière trouvaille ? Lever un impôt. Oui, un de plus, pour financer les installations de protection installées devant les rédactions des médias du système, comme Charlie Hebdo. Imaginez. Les portiques devant la rédaction coûtent aux gentils actionnaires plus d’1,5 million d’euros par an. Pourtant l’hebdomadaire a engrangé 83 millions d’euros de bénéfices depuis l’attentat du 7 janvier 2015. Et oui, vous avez bien entendu 83 millions d’euros, alors même que les abonnements n’ont cessé de baisser depuis la vague de sympathie qui voulait que tous les bobos soient Charlie…

Les salaires ont été doublés par rapport à 2013… oui, mais voilà, au nom de la liberté d’expression qui est, selon Juliette, « la mère de la république », c’est aux contribuables de payer les systèmes de protection de cette rédaction richissime.

Vous, vous n’avez pas droit à la liberté d’expression.

Vous, vous devez payer les alarmes et les assurances qui tentent de remédier aux insuffisances de la police et de la justice, services régaliens submergés, inefficaces, inopérants, gangrenés par des moyens dérisoires et des idéologies permissives.

Mais vous n’êtes que de simples mortels. Vous n’avez pas le droit à une protection policière personnalisée. Vous n’êtes pas de la caste de ceux qui savent.

Par contre, vous avez le droit de payer. C'est pour financer ces journaux, je cite, « menacés par des terroristes qui ont un projet politique anti-démocratique » que Juliette Méadel propose une nouvelle taxe qu'elle nous explique ainsi, je cite : « La liberté d'expression est la mère de la République. La République doit donc la financer comme elle finance le fonctionnement de notre vie démocratique [...] La liberté d'expression mérite donc bien un impôt supplémentaire : l'impôt Charlie Hebdo ». Fin de citation.

 

La comédie est européenne. La volonté de museler les peuples est européenne. En Allemagne, depuis le 1er janvier, les communications sur Internet qui ne sont pas conformes au politiquement correct doivent être censurées par les plateformes comme Facebook et Twitter, qui, à défaut, risquent des amendes.

C’est la fameuse loi NetzDG, préparée par le ministre de la justice socialiste Heiko Maas et adoptée en juin 2017, après de longs mois de débat : Tout réseau social de plus de 2 millions d’utilisateurs, comme Facebook, YouTube, et Twitter, qui ne supprime pas sous 24 heures les contenus haineux publiés sur sa plateforme — appel à la violence, insultes, propagande terroriste… — risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 50 millions d’euros. Évidemment, afin d'éviter ces amendes, elles sont tentées de faire preuve, par précaution, d'une obéissance exagérée et de réagir trop facilement, portant ainsi atteinte à la liberté d'expression.

Cette loi vient de faire sa première victime, Béatrix von Storch, ancienne députée européenne et actuelle députée berlinoise au Bundestag, dirigeante de l'AFD, le seul vrai parti d'opposition à la politique de remplacement de population du gouvernement allemand.

Son crime ? Elle a critiqué la police de Cologne pour avoir adressé ses vœux de Nouvel An en arabe et elle a rappelé que des hordes d'envahisseurs musulmans avaient agressé sexuellement des femmes dans la rue. Facebook et Twitter se sont empressés de lui bloquer son compte. Et la justice allemande étudie des poursuites pénales contre l’élue.

 

Il faut savoir que la modération des réseaux sociaux français est déjà très largement confiée à des opérateurs situés… au Maghreb francophone, pour des questions évidentes de coûts. Inutile de préciser que tout commentaire défavorable au Grand remplacement a peu de chance de passer… Ces plateformes déjà très portées sur la suppression de compte au moindre dérapage politiquement incorrect, vont être encouragées à faire encore plus dans ce domaine. Sans aucun contrôle de la justice.

Reporters sans frontières s’inquiète de censures « préventives » de la part des équipes de modération. En mai dernier, l'ONG s’alertait ainsi de ce que « [La loi] ferait peser sur les réseaux sociaux la charge de déterminer, dans des délais très courts, ce qui relève de l’un ou l’autre, et d’agir en conséquence. […] RSF craint donc que cette loi mène à des dérives et à la multiplication de cas de censure dans la mesure où les réseaux sociaux pourraient être tentés de supprimer plus de contenus pour payer moins d’amendes, ce qui est bien entendu incompatible avec les textes internationaux en matière de droits de l’Homme ». Fin de citation.

 

La France bloque, à elle seule, plus de pages sur les réseaux sociaux et de sites internet… que le monde entier réuni. 37 990 pages. L’Inde est à la deuxième place avec 30 126. La Turquie vient ensuite avec 6 574 pages. L’Allemagne est à la 4e place avec 554… Israël à la 5e avec 431 pages. Ah oui, le tableau ne serait pas complet sans mentionner la dictature poutinienne et ses… 84 pages bloquées. Pour une population deux fois supérieure à celle de la France.

Et ça, c’était avant. Avant la normalisation de l’État d’urgence dans le droit commun et avant les annonces d'Emanuel Macron sur les Fakes News. Allez, encore quelque temps, et ce journal sera sans doute réalisé depuis Moscou…




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