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Les fonds douteux de la Fondation Clinton…


Rédigé le Lundi 15 Janvier 2018 à 08:00 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 15 janvier 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


Ils en font un peu trop. L’acharnement de la presse européenne contre Donald Trump est telle qu’un esprit libre est obligé de se demander : « que veulent-ils cacher ? Que veulent-ils enterrer ? ». La réponse, il faut aller la chercher aux États-Unis. C’est la conséquence d’un slogan de campagne entendu et vu maintes fois aux USA : « Clinton in jail », « Clinton en prison ». En effet, le FBI est en train d’enquêter sur la fondation Clinton, et les conséquences pourraient être catastrophiques pour l’égérie des bobos des rédactions européennes.

 

Et, bien sûr, comme dans tout bon polar, l’ennemi c’est la… Russie. En 2010, Rosatom, l’agence fédérale russe achète la société canadienne Uranium One. Cette vente a permis à Rosatom de prendre le contrôle de 20 % des réserves d'uranium américain. En donnant à la Russie le contrôle sur une part significative des ressources américaines en uranium, cet accord représentait un risque potentiel pour la sécurité nationale américaine. L’uranium, une fois enrichi, étant un élément essentiel pour les armes nucléaires, l’accord commercial exigeait une analyse de l’impact pour la sécurité nationale venant du Comité pour les investissements étrangers des États-Unis, le CFIUS. Le Département d’État (l’équivalent de notre ministère des Affaires étrangères) fait partie du CFIUS et devait donc donner son aval pour cet accord commercial, ce qu’il a fait — Hillary Clinton était alors à sa tête en tant que secrétaire d’État.

 

Or, pendant la période où l’accord commercial était passé en revue, des versements venant d’Uranium One et d’officiels russes sont arrivés sur un compte bancaire du couple Clinton… Oui, des Clinton, pas de Donald Trump. Ces paiements ont été décrits par The New York Times  : ils ont été faits à la Fondation Clinton et à l’ancien président Bill Clinton. Le président d’Uranium One a utilisé sa propre fondation familiale pour réaliser 4 dons, d’un total de 2,35 millions $ à la Fondation Clinton.

D’après le New York Times toujours, ces dons n’ont pas été rendus publics par les Clinton malgré un engagement d’Hillary Clinton de révéler tout versement reçu par sa Fondation via des donateurs avec qui elle était en contact au titre de ses fonctions dans l’administration Obama.

Au même moment que le CFIUS menait son analyse, Bill Clinton recevait une indemnité de 500 000 $ par une banque d’investissement liée au Kremlin pour une de ses interventions, en tant qu’ancien Président des États-Unis. En 2005, la Fondation Clinton avait déjà reçu un don de 31,3 millions de dollars du milliardaire canadien Frank Giustra, propriétaire de l’entreprise minière UrAsia, qui, oh surprise, a fusionné en 2007 avec une autre entreprise minière pour devenir… je vous le donne en mille, Uranium One. Ce même M. Giustra est toujours en poste au conseil d’administration de la Fondation Clinton.

 

Quand on sait cela, les accusations de collusion de Donald Trump avec le Kremlin ou les hypothétiques manipulations russes au cours de l’élection présidentielle américaine font sourire… Ce qui fait moins sourire, c’est la provenance des fonds qui financent la très influente Fondation Clinton : au total, au moins sept États étrangers (Koweït, Qatar, Oman, Australie, Norvège, République dominicaine et Algérie) ont contribué à la fondation pendant qu'Hillary Clinton était secrétaire d'État et gérait des dossiers diplomatiques sensibles impliquant parfois ces pays. Il y a aussi les chèques de plusieurs millions de dollars versés par des chefs d'entreprise, philanthropes, millionnaires et groupes étrangers. Parmi eux, le Canadien Frank Giustra, l'Ukrainien Victor Pinchuk, le Saoudien Mohammed Al Amoudi, ou encore Rilin Enterprises, dirigée par le milliardaire chinois Wang Wenliang, également membre du parlement chinois. Alors que c’était obligatoire, la Fondation Clinton a très souvent omis d’informer le Secrétariat d’État de l’origine de ces dons.

La France, aussi, a versé son obole. Philippe Douste-Blazy, alors à la tête du Quai d'Orsay, se retrouve chargé de trouver des débouchés humanitaires aux centaines de millions d'euros collectés chaque année grâce à la « taxe Chirac », cette surtaxe de 1 à 45 € sur tous les billets d'avion en partance de France. Le ministre a alors une idée, celle de convaincre Bill Clinton, ancien président américain en perdition médiatique, mais dont il demeure particulièrement admiratif, de créer une centrale d'achat de médicaments pour les enfants victimes du SIDA. Afin de mener à bien cette noble cause, l'UNITAID voit le jour. Objectif : 100 000 enfants soignés en un an et une destination toute trouvée pour la taxe Chirac. Les relations entre l'UNITAID et la Fondation Clinton, qui seront toujours très étroites, au point que, dès 2007, le représentant brésilien au conseil d'administration « s'interroge sur le très haut niveau de fonds » qu'UNITAID donne à la Fondation Clinton, par rapport à d'autres institutions comme l'Unicef. Celles entre la France et UNITAID resteront elles aussi très étroites, notre pays étant l'un des seuls pays à avoir adopté une surtaxe sur les billets d'avion : les fonds collectés par la « taxe Chirac » représentent plus de la moitié du budget de l'UNITAID (jusqu'à 90 %). Dernier point. Si Hilarry Clinton avait été élue, le candidat à la tête de l’OMS que fut M. Douste-Blazy était assuré d’être nommé. Oui, mais voilà, le bon Trump a fait volé en éclat le scénario si bien écrit…

Et ne vous dites pas que ces dons ont servi une cause charitable et non lucrative, comme le prévoient les statuts de la Fondation. Les Clinton, pardon, la fondation Clinton s’est offert un yacht.

On comprend mieux pourquoi tout le gratin parisien nous présentait la candidate Clinton comme un modèle d’élu. Elle est encore plus pourrie qu’eux…




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