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Pas d'augmentation d'impôts. Certes. Mais 9 milliards de taxes en plus… quand même.


Rédigé le Mercredi 2 Mai 2018 à 20:13 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 7 mai 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


« La France est un pays extrêmement fertile, disait Clemenceau. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. ». En 2018, on peut parler de culture intensive… Et Emmanuel Macron, le Jupiter du Touquet, n’est pas en reste, puisqu’il a accentué le racket fiscal des Français, de plus de 9 milliards d’euros d’impôts et de taxes.

En un an, ce sont en effet, huit nouvelles taxes qu’a créées le gouvernement, compromettant ainsi un peu plus, le pouvoir d'achat des Français, comme la compétitivité des entreprises. Une fiscalité aggravée par les impératifs doctrinaux de l’idéologie écologiste qui se traduisent par l’augmentation de la taxe carbone, de celles sur le diesel ou le tabac et qui viennent s'ajouter à celles décidées en fin de mandat, sous l'autorité de François Hollande et dont les effets entrent en vigueur dans le cours de l'année 2018.

La hausse de la CSG de 22,5 milliards d'euros, décidée par le gouvernement est une vraie bombe fiscale. Certes, celle-ci est compensée par la diminution des cotisations salariales maladie et chômage. Mais cette compensation, qui n'est que partielle, ne concerne là encore qu'une partie des Français. Les retraités, les fonctionnaires, les professions indépendantes vont y perdre, mais aussi les bénéficiaires de revenus fonciers, pourtant déjà surtaxés par l'addition de l'impôt sur le revenu, des prélèvements sociaux, des taxes foncières et de l'IFI, la petite remplaçante de l’ISF.

 

Cette suppression partielle de l'ISF (transformé en IFI) et la mise en place du prélèvement forfaitaire unique (PFU) génèrent 4,5 milliards d'euros de baisses d'impôts. Mais pour qui ? Cette baisse est concentrée sur moins de 100 000 ménages très fortunés sur un total de 37 millions de foyers fiscaux… Les réductions d'impôts concernent donc une minorité de Français, au nom de la mobilité du capital et du financement de l'économie, tandis que des millions de contribuables voient leur note fiscale s'alourdir brutalement.

Les ménages subissent cette année une augmentation très forte, à hauteur de près de 5 milliards d'euros, des taxes sur l'énergie et le tabac et, pour les familles, de la baisse de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje). Si bien que, entre la CSG, compensée seulement partiellement, et la hausse de la fiscalité sur le tabac et les carburants, les Français encaissent un choc fiscal de plus de 9 milliards d'euros. C'est même plus que les augmentations Hollande de 2013.

 

Les classes moyennes et moyennes supérieures continuent d'être considérées comme des « vaches à lait » idéales. Ceux qui disposent d'un patrimoine immobilier soumis à l'IFI et de revenus au-delà de 10 000 € par mois, ont été matraqués sous François Hollande avec l'augmentation et la généralisation du barème de l'impôt sur le revenu, la baisse du plafond du quotient familial, le durcissement des conditions de donation ou de succession avec la diminution de l'abattement de 150 000 à 100 000 € et un délai de rappel passé de 10 ans à 15 ans. Aujourd'hui, le matraquage continue.

La diminution de la taxe d'habitation est, elle aussi, un leurre. Cette baisse ne concernera que les foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à un certain seuil. En zone urbaine, là où le coût de la vie justifie des salaires plus élevés, de nombreux foyers appartenant aux classes moyennes continueront de payer la taxe d'habitation, bien que leur pouvoir d'achat soit dans la réalité très juste, compte tenu du niveau de leurs dépenses obligatoires (transport, logement…).

Il y a là une profonde injustice qui n'est pas de nature à apaiser le ressentiment fiscal de ces millions de Français qui ont le sentiment de payer pour les autres.

Sentiment de moins en moins diffus quand on y rajoute la reprise de la dette de la SNCF par l’État (un tout-petit 55 milliards), tout comme la relance de la Politique de la Ville (oh, encore 55 milliards !) ou l'instauration d'un service national pour tous (20 milliards d’investissements initiaux et 3 milliards annuels !) : toutes ces illuminations devront bien être financées, tandis que la dette colossale de la France (à peine plus que 2 200 milliards) ne pourra demeurer éternellement sans réponse, au regard des engagements de Maastricht. Au demeurant, devant ces montants exorbitants, on se demande si les contribuables français sont encore en mesure de les appréhender.

 

Virginie Pradel, avocate fiscaliste qui vient de fonder un nouveau think-tank, l'Institut fiscal Vauban, évoque, je cite « une volonté de manipulation de l'opinion publique. Dire qu'il n'y aura pas d'augmentation des impôts, c'est jouer sur les mots. C'est considérer l'impôt dans son acception la plus restreinte. Or, il y a bien une hausse des taxes. Elles impactent déjà et vont continuer d'impacter le pouvoir d'achat des Français et la compétitivité des entreprises. Les Français sont soumis au quotidien à divers prélèvements obligatoires, et l'impôt n'est que l'un d'entre eux ». Fin de citation. Elle n’est pas plus enthousiaste à l’évocation du prélèvement à la source, je la cite : « L'effet risque d'être redoutable. Les Français vont d'abord avoir le sentiment d'un cadeau en 2018, année durant laquelle les revenus perçus cette année ne seront pas taxés. Mais en 2019, ce sera le choc de la complexification. Sans trop entrer dans des détails que, par ailleurs, personne n'est en mesure de donner, les Français auront le choix entre trois taux d'imposition, sans parler des régularisations qui interviendront en décalé… ». fin de citation.

Macron et consorts, nous donnent les autres pays européens en exemple, mais en oubliant de dire que chez eux, l'impôt est beaucoup plus simple, individualisé et non pas calculé sur les foyers fiscaux. Et puis c'est aussi sans compter sur la grogne relative aux crédits et réductions d'impôts qui seront restitués jusqu'à vingt mois après le paiement de l'impôt, lors de la régularisation. L'emploi d'un salarié à domicile, la garde des jeunes enfants, les dons aux associations, les investissements locatifs ou les crédits d'impôts pour la transition énergétique, cela concerne des millions de ménages et des milliards d'euros. L'État ne manquera pas de les faire fructifier durant ce laps de temps.

On pourrait aussi évoquer l’aspect big-brother de cette usine à gaz, machine infernale à collecter des informations extrêmement sensibles qui feront passer Facebook pour une œuvre caritative…

 

Pour le Parti de la France, il est urgent de rendre aux Français le produit de leur travail et de leur épargne, tout en permettant aux entreprises de conforter leur compétitivité. Cela passe par un allègement réel de la pression fiscale qui étouffe les familles et étrangle les entrepreneurs. Avec pour condition sine qua non, la réduction drastique du train de vie de l'État et des collectivités locales, la fin de la gabegie, la chasse aux fraudes et au gaspillage, la suppression des organismes inutiles et d’au moins un des échelons administratifs de la Nation, sans même compter sur les économies réalisées par une politique cohérente et réaliste d'immigration zéro. Rappelons que le coût annuel de l'immigration peut être raisonnablement évalué à 70 milliards d’euros par an. Et ce n’est pas le rapport Borloo et ses 48 milliards d’euros réclamés qui vont améliorer les déficits… et la pression fiscale sur les Français.




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