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Retour des djihadistes ? Pas même dans un cercueil !



Extrait de l'Édition du 4 février 2019
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


Ils veulent donc les faire revenir… « Nous avons fait un choix, qui est celui de la préférence du contrôle et donc du rapatriement en France » c'est ce qu'a confirmé la ministre française de la Justice, Nicole Belloubet. Paris a donc désormais une « préférence » pour le rapatriement en France de ses ressortissants partis rejoindre Daech en Syrie et aujourd'hui détenus par les forces kurdes… 130 ressortissants français – « français », entre guillemets – sont détenus par les Forces démocratiques syriennes (FDS), majoritairement kurdes. Mais leur nombre pourrait augmenter alors que les dernières poches du groupe État islamique, désormais acculé sur un territoire de quatre kilomètres carrés, sont en train de tomber dans l'est de la Syrie, près de la frontière irakienne. Selon des sources françaises citées par l'agence Reuters, quelque 250 djihadistes « français » (une centaine à Idlib, environ 150 à Hajine) seraient encore en état de combattre sur le territoire syrien.
Au plus fort du tourisme islamiste, plus de 1 800 « Français », toujours entre guillemets, se sont enrôlés dans les rangs de l’État islamique. Ils étaient 50 en 2013, 500 en 2014, 1 000 en 2015, 1 300 en 2016. Plus de 900 seraient rentrés, notamment dans les flux de migrants qui se sont déversés en Europe.  Voilà donc, autant de Bataclan en perspective… Pourtant, si l’on en croit d’abord Hollandouille 1er, puis Micron 1er, nous serions en guerre. En situation de guerre, des « Français » qui prennent les armes contre la France sont pénalement qualifiés de traîtres et selon l’article L331-2 du Nouveau Code de Justice militaire, « le fait, en temps de guerre, par tout Français ou tout militaire au service de la France, de porter les armes contre la France constitue un acte de trahison puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d'amende ». Ce sont également des objectifs militaires que nos forces spéciales peuvent légalement traiter et éliminer physiquement. Il suffit d’une décision politique. Nous pourrions aussi faire confiance à la justice irakienne ou à la justice syrienne pour juger et condamner ces criminels pour les crimes qu'ils ont commis dans ces pays. Au moins serions-nous assurés de l’absence de récidive… Car malheureusement, ils seraient moins de 300 a y être morts : ils sont donc potentiellement 1 500 à être revenus ou à pouvoir revenir en France…
Que vont faire ces terroristes qui ont participé à des massacres inconcevables pour nos cerveaux occidentaux, baignant en permanence dans le confort du consumérisme et de l’aseptisation totale ? Que vont faire ces adolescents, ces jeunes hommes qui ont brûlé vifs des hommes, égorgés des enfants, éventrées des femmes uniquement parce qu’ils étaient chrétiens, Yézidis, Kurdes, ou même parce qu'ils ne priaient pas Allah comme eux ? Le retour des djihadistes d’Irak et de Syrie doit être « la principale préoccupation » en matière de sécurité des « cinq, des dix prochaines années », c'est ce qu'avait affirmé Manuel Valls, dans les dernières semaines de son premier ministère… Une vision simpliste… d’incapable, qui n’a pas plus la vision des conséquences que des causes du djihadisme en France. La preuve, c’est que le Gouvernement Philippe refait, une fois encore, les mêmes erreurs d’analyses. Ils font une analyse sociale d’une conséquence lointaine, alors qu’il faudrait traiter un fait identitaire sur notre sol.
C’est la présence massive sur notre territoire d’immigrés et d’enfants d’immigrés de confession musulmane qui ni ne veulent ni ne peuvent s ‘intégrer dans nos sociétés issues de la civilisation chrétienne européenne qui est la source du problème. Pour rassurer l’opinion publique devant cette décision aberrante, la Ministre de la Justice a tenu à préciser qu'une majorité de Français sur place étaient en réalité des enfants… Et c’est encore plus inquiétant pour nous. Car dans sa propagande, Daesh a souvent montré qu’elle entraînait des mineurs afin qu’ils deviennent, je cite le rapport annuel sur le terrorisme dans l’Union européenne de l’Agence Europol de 2017, « la prochaine génération de combattants terroristes étrangers, ce qui pourrait constituer une future menace pour la sécurité des États membres ». Toujours dans ce rapport, Europol ajoute ensuite : « certains, revenant sur leurs pas, perpétueront la menace terroriste dans l’Union européenne via des conseils, du financement, du recrutement et des activités de radicalisation. Ils pourraient également servir de modèles à d’éventuels futurs djihadistes violents ». Ce même rapport d’Europol indique que le nombre d’enfants naissant de parents djihadistes sur le territoire contrôlé par Daesh, en Irak et en Syrie, est en hausse. Le nombre de femmes enceintes dans le « califat » n’est pas non plus négligeable. Elles seraient ainsi 31 000, selon les estimations de la Quilliam Foundation, une organisation britannique spécialisée dans l’extrémisme islamiste. Si cette « prochaine génération » de terroristes effraie les autorités européennes, l’organisation terroriste, elle, s’en vante dans plusieurs vidéos de propagande. Dans l’une d’elles, tournée fin 2015 à Raqqa, en Syrie, on y voyait l’entraînement théologico-militaire de jeunes recrues, qui partaient ensuite tuer des otages de Daesh, le tout filmé en haute définition. C'est ça l’avenir de l’Europe que nous promettent nos politiciens : l’horreur de l’islamisme en HD…

Puisque nous devrions accepter le retour de ces terroristes au motif qu’ils seraient « français », pour le Parti de la France, il n’y a aucune tergiversation à avoir. Il est plus que temps, de remettre en cause le sacro-saint dogme de « gôche » qui voudrait que l’acquisition automatique de la nationalité par droit du sol ait la même valeur que l’acquisition par le sang. La preuve que non. Un Français de papier ne sera jamais l’héritier de la France, comme le peut être un Normand, un Breton, un Alsacien, un Champenois, un Corse, etc.
Le droit du sol, une absurdité née au XXe siècle, est un délire administratif, tout droit sorti des cerveaux malades des mondialistes. Il ne vise pas tant à créer des nationaux que de détruire des nations. Le Code de la Nationalité est à l’heure actuelle un véritable fatras, intégrant encore des dispositions obsolètes, empilant des dispositions laxistes et d’autres prétendument plus fermes, et donnant, au final, l’impression qu’il n’existe aucune logique générale, aucun principe directeur de la volonté des législateurs successifs, sauf… celui de faire de la nationalité française un vaste libre-service auquel n’importe qui peut accéder sans problème majeur.
Être Français est un honneur. C’est pourquoi il n’est pas acceptable que l’accès à la nationalité française puisse n’être que le fait du hasard du lieu de naissance, ou la conséquence d’une simple formalité administrative. L’acquérir n’est pas non plus un droit absolu pour celui qui la demande. De plus, la nationalité française doit être, dans la mesure du possible, exclusive de toute autre allégeance nationale exception faite pour les pays de l'union européenne. Il est donc urgent de revoir le Code de la nationalité selon des principes simples :
  • Être français, cela s’hérite ou cela se mérite.
  • Être Français, cela se respecte.
La nationalité française s’hérite, c’est donc le principe de la filiation, que les juristes appellent jus sanguinis. Est Français tout enfant dont les deux parents sont français ou, quand un seul parent est français, s’il naît sur le territoire national ou si les parents le demandent. L’adoption plénière a les mêmes effets que la filiation, ce qui montre bien qu’il n’entre dans ce concept aucune notion racialiste ou biologique. La nationalité française se mérite : son acquisition doit être le résultat d’une double volonté : celle de l’étranger, qui doit demander expressément sa naturalisation, et celle de la nation, qui accepte de l’accueillir. Toute voie d’accès automatique ou déclarative à la nationalité française doit être supprimée pour que ne subsiste que la naturalisation. Pour être naturalisé, l’étranger devra remplir un certain nombre de conditions, renforcées ou nouvelles par rapport aux dispositions actuelles : entrée légale sur le territoire, démarche volontaire et personnelle, durée de stage, assimilation, bonnes vie et mœurs, abandon de la nationalité d’origine, maîtrise de la langue, connaissance de nos coutumes… La prestation d’un serment de loyauté envers la France, faite devant un représentant de l’État et qui fait date pour l’entrée en vigueur effective de la naturalisation, matérialise la solennité de l’acte. En contrepartie du renforcement des conditions d’accès, la personne bénéficie de manière pleine et entière des droits attachés à la qualité de Français dès sa naturalisation acquise.

Être français, cela s’hérite ou cela se mérite, donc. Et être Français, cela se respecte.
Être Français, cela se respecte d’abord en n’ayant pas une double allégeance, c’est-à-dire une double nationalité. Nous proposons donc que :
  • Toute personne acquérant volontairement la nationalité française soit obligée de renoncer officiellement à sa nationalité d’origine.
  • Les Français acquérant une autre nationalité perdent de plein droit leur nationalité française.
  • Toute personne à qui a été attribuée la nationalité française en raison de sa naissance en France selon les modalités actuellement en vigueur et qui bénéficierait d’une autre nationalité (celle d’un de ses parents par exemple) perd d’office la nationalité française, exception faite pour les pays de l'Union européenne.
Ce dernier point permet à lui seul de résoudre les problèmes liés à l’immigration de peuplement engendré par le regroupement familial de 1974. Car chaque enfant, petit-enfant et désormais arrière-petit-enfant d’immigré algérien, tunisien, marocain ou d’Afrique noir a la nationalité de son arrière-grand-père, de son grand-père ou de son père. Certains pays, comme l’Algérie, ne reconnaissent pas non-plus la double nationalité. Ces descendants d’immigrés de première, deuxième ou troisième génération sont donc algériens aux yeux des pouvoirs publics algériens, et en aucun cas français. Cette décision est donc légale, puisque conformément aux traités internationaux, elle ne crée aucun apatride. Une fois cette déchéance prononcée, aux intéressés d’entamer les démarches des nouvelles procédures d’acquisition de la nationalité… ou, pour la très grande majorité d’entre-eux, de retourner dans les pays dont ils ont gardé la nationalité. Qu’ils les connaissent ou non, n’est en aucun cas notre problème, mais celui de ces pays leur ayant octroyé ces nationalités.  Être Français, cela se respecte également par un comportement conforme à la loi.
C’est pourquoi :
  • Les conditions d’accès à la nationalité française, par naturalisation ou option, comprennent l’absence de condamnation pour terrorisme ou atteintes aux intérêts nationaux, mais également l’absence de condamnation pour crime ou délit à une peine de prison ferme supérieure à 3 mois dans le premier cas, un an dans le second.
  • Les possibilités de déchéance sont étendues à tous les cas de condamnation pour atteintes aux intérêts de la Nation (ensemble du Livre IV du Code pénal, comprenant les atteintes à l’ordre et à la sécurité publique) ainsi qu’aux condamnations pour crimes et délits supérieures à 6 mois de prison ferme.
Enfin, le Parti de la France propose d’inscrire la nationalité au nombre des mentions figurant sur les actes d’État-Civil de naissance et de mariage, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle. Subsisteront peut-être ça et là des fraudes ou des erreurs, mais il y en aura infiniment moins qu’à l’heure actuelle. Les vérifications seront en général grandement facilitées, comme l’obtention des certificats de nationalité, qui est parfois, pour certains Français indiscutables, un véritable parcours d’obstacles.  Voilà les bases d’une véritable réforme du Code de la Nationalité, fondée sur des dispositions, claires, fermes et justes.

Dernier point. La plupart de ces mesures étaient dans le programme de 2006 du Front National. Elles ont toutes été abandonnées lors de la campagne de 2007, dirigée par Marine Le Pen…


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