Terrorisme islamique : un de perdu, mille de retrouvés.



CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans


 
 
En se rendant à Strasbourg au lendemain de la mise à mort du polýdélinquant islamiste dont l’idéologie sanguinaire à fait quatre morts et dix-neuf blessés dans la capitale alsacienne, en parcourant, mine de circonstance et rose blanche à la main, le marché de Noël, Macron n'a fait que sacrifier au rite angélique de la commisération universelle pratiquée depuis trente ans par tous les Présidents de la République.
Ce n'est pas ce qu'une Nation attend de ses dirigeants.
Le rôle du pouvoir, le devoir de la puissance publique est de protéger, d'anticiper les menaces et de faire face sans effets lacrymaux ni tremblements de la main.
Dans un État national, les morts de Strasbourg seraient encore en vie puisque les islamistes prétendument français seraient derrière des fils barbelés, les criminels de droit commun multirécidivistes en prison, les islamistes et délinquants étrangers depuis longtemps expulsés, l'immigration stoppée, le code de la nationalité reformé, les frontières rétablies, les cités mises au pas, l'islamisme traqué et la rémigration initiée.
Dans l’État décomposé de Macron – comme de ses prédécesseurs – les suspects sont en libertés et les assassins sont parmi nous.
Dans les mois qui viennent quatre cent cinquante islamistes emprisonnés seront remis en liberté bientôt rejoins par les demi-soldes du djihad de retour de Syrie tandis que, chaque jour, de nouveaux « radicalisés » songent à l'action et s'y préparent.
Chérif Chekatt a été abattu comme il se devait. Mais un de perdu, dix, cent, mille de retrouvés que de malheureux Français rencontreront un jour ou l'autre sur leur route.