Tout va bien, vous êtes en Macronie…



Extrait de l'Édition du 10 octobre 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


L’assassin se cache sous une burqa, ce costume traditionnel afghan qui couvre de la tête aux pieds les femmes à Kaboul. Ce sac cache tout, et ne laisse rien entrevoir derrière la grille qui couvre les yeux. Même sa barbe est invisible. Cet instrument de torture qui enferme les femmes est justement fait pour cacher toutes les formes, toutes les caractéristiques physiques. Alors, homme ou femme, on ne sait pas. Et il est impossible de le faire enlever, sinon c’est l’émeute.
Il est armé, mais pour cette fois, il n’est pas de ceux qui portent une ceinture d’explosif et qui se font sauter aux postes de contrôle de l’ISAF, ces chiens d’infidèles, ces croisés qui occupent son pays. Il se promène en toute sécurité dans les rues de Kaboul et… Ah non, excusez-moi, ce n’est pas à Kaboul, en Afghanistan, mais à Creil, dans le Val de Marne… et l’homme qui se cache sous une burqa n’est autre que Rédoine Faïd, tueur de policier, criminel multirécidiviste que les bobos et autres journalistes gauchistes ont voulu ériger en écrivain, lui permettant de faire le tour de plateaux télés pour vanter la banlieue qui réussit, qui s’intègre, même après une vie de délinquance et de violence.
La jeune policière municipale de 26 ans, Aurélie Fouquet, mère d’un tout jeune enfant, criblée de balles le 20 mai 2010 dans une attaque à main armée de quatre hommes encagoulés, dont Rédoine Faïd, à Villiers-sur-Marne dans le Val-de-Marne n’a pas eu cet honneur.
Ce mercredi 3 octobre, Rédoine Faïd, a donc été interpellé par près d'une centaine de policiers de la Brigade de recherches et d'intervention (BRI) nationale, celle de Lille, Versailles, et Creil après avoir passé trois mois, sous une burqa, comme un poisson dans l’eau, dans son quartier natal, au milieu d’une population culturellement très enrichissante pour la France, et prête au vivre-ensemble…
Aucun journaliste n’a rappelé que… le port de la burqa est interdit en France, depuis 2010. Si la loi était appliquée dans ces quartiers, il aurait donc été arrêté depuis sa première sortie.
Oui, mais voilà, dans ces quartiers ce n’est plus la loi française, cette fameuse loi républicaine qui s’applique. C’est celle de la charia, de l’islamisme et des trafiquants de drogue qui s’applique. Et ce n’est pas nous qui le disons, c’est un ministre de l’Intérieur démissionnaire.
Mais tout va bien, vous êtes en Macronie…
 
 
Il y a tant de promesses dans cette photo… tant d’attente… Ce n’est pas un photomontage, c’est bien votre Président de la République française, qu’on le veuille ou non, en visite dans les Antilles qui se fait tapoter le ventre par un délinquant multirécidiviste, torse nu, le caleçon à l’air…
Sur cette deuxième photographie, ce n’est pas celui qui sera peut-être le prochain Benalla, qui fait un doigt d’honneur à la France, c’est bien l’Illuminé du Touquet. Vous savez celui qui avait sèchement recadré un adolescent qui l’avait apostrophé sous l’affectueuse interpellation de « Manu », en le sermonnant :
« Tu es là, dans une cérémonie officielle, tu te comportes comme il faut. Tu m’appelles 'Monsieur le président de la République' ou 'Monsieur' ».
Tu m’appelles Monsieur… ça, c’est quand un adolescent répondant aux critères historiques du peuple français, sans casier judiciaire, le charrie devant les caméras. Quand c’est un délinquant antillais, c’est beaucoup plus langoureux… plus chaud. L’adolescent scolarisé, lui, il avait eu droit à cette remarque cinglante
« Tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même, d’accord ? ».
Le criminel antillais, qui a l’habitude de voler les fruits du travail des autres, et qui doit avoir comme seul diplôme un casier judiciaire long comme le bras, a eu droit à un sympathique encouragement du Président Micron :
« T’es costaud comme tout… Les braquages, c’est fini, ta mère mérite mieux que ça »… 
Sûrement, oui. La France aussi mérite mieux que ça.
En métropole, bien avant que ne se joue cette scène torride du vivre-ensemble, un retraité avait lancé cette mode du doigt d’honneur, avec, pour ou à côté — on ne sait plus trop — du Président de la République.
C’était en avril dernier, lors d’un échange entre Emmanuel Macron et des retraités au sujet de la hausse de la CSG, en marge de la visite présidentielle à Saint-Dié-des-Vosges. Le sexagénaire — inconnu des services de police selon la formule consacrée — avait été placé en garde à vue dans la foulée et convoqué devant le tribunal pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ».
Le problème, c’est que nous ne sommes vraiment, mais alors vraiment pas sûr que l’Illuminé du Touquet soit bien dépositaire d’une quelconque autorité, serait-elle publique ou politique.
Tout va bien, vous êtes en Macronie…
 

Le 28 août dernier, environ 80 demandeurs d’asile originaires du Tchad, du Mali, du Soudan, d’Érythrée ou encore du Nigeria étaient délogés d’un bâtiment de l’armée de l’air, situé avenue de Stalingrad à Dijon. 
L’existence de ce squatte soulève quand même quelques questions…
Déjà, qu’un élément du patrimoine immobilier de l’Armée, qui est celui des Français, soit en déshérence. Nos soldats manquent d’équipements, de véhicules, leurs paies sont aléatoires, mais le Ministère de la Défense continue de laisser se dégrader des immeubles, des casernes, des forts, parfois au cœur des ensembles urbains, au lieu de les vendre pour les revaloriser…
Ensuite, que font tous ces délinquants sur notre sol. Demandeurs d’asile ? Le Tchad est notre allié en Afrique contre l’État Islamique, les Tchadiens ne sont donc pas en danger, ce sont des migrants économiques et non des demandeurs d’asile. Alors, oust, expulsion.
Des Maliens ? Nos soldats meurent au Mali pour défendre ce pays. Il ne devrait y avoir aucun Malien en France, âgé de 18 à 65 ans, ils devraient être au Mali pour défendre leur pays. Alors, oust, expulsions.
L’Érythrée vient de signer la paix avec l’Éthiopie, officialisant le calme qui régnait depuis 10 ans. Migrants économiques, oust, dehors. Etc, etc.
Mais le plus fort, c’est que ces délinquants, qui n’auraient pas dû entrer sur notre sol, ni y rester suffisamment pour squatter un bâtiment, être arrêtés et expulsés du territoire dès la fin du squat, eh bien ces délinquants sont non seulement toujours présents sur notre sol… mais ils viennent de porter plainte, avec l’appui de la Ligue des droits de l’homme, pour… je vous le donne dans le mille, pour… violation de domicile. Oui, vous avez bien entendu violation de domicile. Et il n’est pas certain que la justice ne leur donne pas raison…
Mais, tout va bien, vous êtes en Macronie…


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Lundi 19 Novembre 2018 - 11:02 Tout va bien, vous êtes en Macronie…