Les bébés du djihad sont des «bombes à retardement» pour le procureur de la République de Paris

24 Jan 2018 | Revue-de-Presse | 0 commentaires

l’heure des discussions concernant le retour en France des familles de djihadistes, le procureur de la République de Paris, François Molins, a tenu à rappeler le danger potentiel de ces enfants qu’il qualifie de «bombes à retardement». Invité sur l’antenne de RTL le 23 janvier, il a mis en lumière les difficultés posées par la prise en charge de ces enfants du djihad.

Quelles solutions pour réintégrer ces enfants ? François Molins explique que leurs cas ne sont traités de manière judiciaire qu’à partir de 13 ans et uniquement s’il est avéré que ces mineurs ont participé à «des activités opérationnelles combattantes». Pour les plus jeunes ? François Molins estime que l’Etat doit mettre en place une réponse éminemment liée à l’éducation.

Selon les témoignages qu’il a recueillis, la vie de ces enfants est jalonnée d’épisodes traumatisants. Ce sont des petits «qui ont pu être amenés par leurs parents à voir des décapitations», «qui ont vu des armes tous les jours», qui ont grandi «dans des valeurs non tolérantes, antidémocratiques, anti-tout» – autrement dit, très différentes de celles des sociétés occidentales dans lesquelles ils sont promis à grandir. «Ce sera un des gros enjeux des années à venir», prévient-il. Selon lui, «ces petits, qui sont peut-être des bombes à retardement compte-tenu de ce qu’ils ont vu» doivent être «véritablement éduqués» et bien traités par la France, afin de «retrouver un semblant de vie normale».

Source / Lire la suite : Cliquez-ici

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lettre de diffusion

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir nos actualités

 Agenda:

Il n’y a aucun évènement à venir.

Derniers articles:

Le gauchisme est une maladie mentale

Le gauchisme est une maladie mentale

Je disais, peu après la mort de Quentin, qu’il existe une différence de nature entre eux et nous. Regardez jusqu’où va le...

Share This