Lorsqu’il y a un mois on me demandait si j’allais regarder la coupe d’Afrique des nations, je répondais que même si ma passion pour le football était au-dessus de tout soupçon, je n’étais certainement pas masochiste et que, par conséquent, j’allais m’abstenir.
Même si l’on ne pourra pas nier que le niveau s’est quand-même amélioré ces vingt dernières années (et pour cause, la majorité des joueurs sont nés et formés en France), il reste quand-même bien éloigné des autres grandes compétitions telles que l’Euro, la Coupe du monde et a fortiori la Ligue des Champions.
Mais bien plus que sur le terrain, les incongruités se seront multipliées en terme d’organisation, d’arbitrage, d’envahissements de terrains et de rixes entre joueurs avec comme point culminant la finale dans laquelle on aura vu successivement un arbitre commettre (délibérément ?) deux grossières erreurs d’arbitrage en faveur du Maroc, pays organisateur, des joueurs sénégalais quitter le terrain en signe de protestation pour ensuite revenir la queue entre les jambes, une tentative d’envahissement de terrain de la part de ses supporters, le pénalty le plus ridicule de l’Histoire du football, et enfin, une remise de la coupe avec un stade à 80 % vide. Lorsque l’on écoutait les commentaires pendant le match puis les analyses après, ce qui ressortait c’était que cette fin de compétition donnait une mauvaise image de l’Afrique et que c’était dommage. Eh bien je pense, au contraire, que cette scène finale était bien la démonstration que ce continent est totalement incapable de se hisser au niveau des autres, et ce malgré toutes les subventions du monde.
Ce final aura rendu vains tous les efforts faits par les journalistes sportifs et les chaines de télévision africanophiles pour nous vendre un évènement finalement insignifiant.
On pourrait regarder cela avec amusement en se disant, comme à l’époque où on lisait « Tintin au Congo » que finalement tout ceci est si lointain que ce n’est pas bien grave.
Malheureusement, entre-temps notre pays a été envahi par ces populations et dimanche soir, avec les débordements qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France pour fêter la victoire du Sénégal, on a pu une nouvelle fois se rendre compte de la gravité de la situation.
Alors, même si l’on conviendra que les incidents ont été moins graves que si le Maroc avait gagné, nous n’avons pas le temps d’établir des hiérarchies ethniques ; on ne peut que se rendre à l’évidence qu’il n’y a qu’une solution viable pour la France par rapport à ces populations : la remigration.
Frédéric Avalli – Délégué du Parti de la France pour l’Île-de-France




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