Le 22 février 2026, les forces mexicaines ont éliminé le chef du cartel « Jalisco Nouvelle Génération », l’une des organisations criminelles les plus puissantes et militarisées du monde.
La réaction a été immédiate : barrages routiers dans au moins vingt États, véhicules incendiés, affrontements avec les forces de sécurité, écoles fermées, vols annulés. En quelques heures, un cartel a démontré sa capacité à désorganiser un pays entier. Plus de 250 barrages ont dû être levés et au moins 25 membres des forces de sécurité ont été tués.
Face à cette flambée de violence, la présidente de gauche Claudia Sheinbaum a affirmé que le pays était « en paix » et « calme ». Pourtant, lorsque des organisations criminelles peuvent paralyser des régions entières et défier ouvertement les institutions, c’est le signe d’un État défaillant, c’est à dire un État dont l’autorité ne s’exerce plus pleinement sur son territoire.
Le Mexique représente l’exemple extrême d’un narcotrafic devenu pouvoir parallèle. En Europe aussi, les signaux sont là. En Belgique et aux Pays-Bas, les violences liées aux réseaux criminels se multiplient. En France, des noms comme la « DZ Mafia » ou la « Mocro Maffia » ne sont plus des fantasmes médiatiques : ils incarnent l’implantation réelle de structures mafieuses capables d’intimider, de tuer et de défier l’autorité publique.
Le Mexique montre jusqu’où peut mener la complaisance face au narcotrafic : quand l’État recule trop longtemps, d’autres prennent sa place. La Belgique et les Pays-Bas s’enfoncent dans une spirale inquiétante. En France, certains territoires vacillent déjà. Nous refusons cette fatalité. Le Parti de la France rétablira l’ordre et l’autorité de l’État en éradiquant le narcotrafic avec une police militaire aux pouvoirs étendus comme la BOPE à Rio de Janeiro.
Arnaud T. Mylle – Délégué du Parti de la France aux États-Unis




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