Il n’est pas toujours facile pour les néophytes, et parfois même pour les gens avisés, de s’y retrouver entre les différentes fêtes et commémorations dédiées à Sainte Jeanne d’Arc en ce mois de mai.
Le 1er mai est une date instituée par Jean-Marie Le Pen pour faire contrepoids, à Paris, aux défilés des syndicats marxistes autoproclamés représentants des travailleurs. Le Parti de la France perpétue chaque année cette tradition.
Le 8 mai correspond à une fête johannique propre à la ville d’Orléans, date à laquelle la Pucelle libéra la ville. Elle donne lieu à une fête historique au cours de laquelle une jeune fille particulièrement honorable de la Cité tient le rôle de la Sainte sur son cheval.
Le 30 mai est la fête inscrite au calendrier liturgique de l’Église Catholique par le Pape Benoît XV en 1920, année de sa canonisation.
La fête qui nous concerne aujourd’hui est la fête nationale de Jeanne d’Arc, inscrite officiellement au calendrier des célébrations nationales, elle aussi depuis 1920 sous le nom de Fête Nationale de Jeanne d’Arc et du Patriotisme. Elle est célébrée chaque deuxième dimanche de mai quelle que soit la date.
Elle était demandée de longue date par l’Action Française et fut adoptée officiellement par le parlement sur proposition du député Maurice Barrès.
La République est souvent assez embarrassée par cette figure de sainte qui fit sacrer un Roi. La gauche tenta de se l’approprier à sa manière en en insistant sur le côté « fille du peuple » qui bouta les Anglais hors de France, tout comme à cette époque au sortir de la guerre, les Poilus issus du peuple ont eux aussi bouté les Allemands hors de France.
Jeanne d’Arc est tout ça à la fois, au delà du personnage historique, la Sainte mystique, la chef de guerre et la jeune fille campagnarde des Marches de Lorraine (du Barrois précisément).
En ce jour célébrons tous en chœur la Pucelle et espérons en sa protection face aux périls de notre temps.
Iannis Moriaud – Membre du Bureau politique du Parti de la France




0 commentaires