Une nouvelle cause de dépenses dispendieuses pour les hôpitaux publics, s’accroît depuis quelques années, d’abord en Angleterre et maintenant en France : LES TRADUCTEURS…
700.000€ par an pour l’hôpital de Nottingham, 500.000€ à Leicester, 600.000€ à Derby, les frais s’accumulent avec l’affluence migratoire polyphonique. Pour les chômeurs qui possèdent une licence de « tamoul », ou plus simplement parlent le békélé ou le sanscrit, c’est une aubaine ! Car trouver des interprètes pour les dialectes exotiques n’est pas facile.
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Procès politique le 4 juin !
Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants...



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