Une nouvelle cause de dépenses dispendieuses pour les hôpitaux publics, s’accroît depuis quelques années, d’abord en Angleterre et maintenant en France : LES TRADUCTEURS…
700.000€ par an pour l’hôpital de Nottingham, 500.000€ à Leicester, 600.000€ à Derby, les frais s’accumulent avec l’affluence migratoire polyphonique. Pour les chômeurs qui possèdent une licence de « tamoul », ou plus simplement parlent le békélé ou le sanscrit, c’est une aubaine ! Car trouver des interprètes pour les dialectes exotiques n’est pas facile.
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Antiracisme subventionné contre réalité du terrain : l’immobilier sous pression
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