Après les assignations à résidence, le Conseil constitutionnnel a validé vendredi l’essentiel des deux autres dispositions coercitives de l’état d’urgence décrété après les attentats de novembre, les perquisitions et les interdictions de réunion.
Seule une disposition qui permettait aux policiers de copier des données informatiques lors des perquisitions a été censurée par les « Sages ». Ils ont estimé que le législateur n’avait pas, dans ce cas, prévu « de garanties légales » propres à assurer un équilibre entre « droit au respect de la vie privée » et « sauvegarde de l’ordre public ». source AFP
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