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SNCF : Défendons le service public, pas les syndicats communistes ni Macron



La France se trouve, une fois de plus, confrontée au chantage d'une minorité syndicalo-bolchévique qui tente de paralyser le pays et prend en otages des millions de nos compatriotes.


Le Parti de la France condamne sans restriction les agissements de ces syndicats politisés que sont la CGT et Sud-rail pour qui la lutte des classes reste une règle d'action, et la défense de leurs intérêts claniques une priorité.

Pour autant, le projet de réforme initié par Emmanuel Macron et défendu par l'actuelle majorité ne peut en aucune manière entraîner l’adhésion de la droite nationale pour qui seule compte la défense des intérêts français.

L’intérêt de la France n'est, certes pas, dans le statu quo. Avec une dette de 50 milliards qui, si elle devait être « reprise » par l’État ruinerait un peu plus les comptes publics et obèrerait d’avantage encore le pouvoir d'achat des contribuables, la SNCF est une entreprise en lambeaux, au fonctionnement aléatoire et à la sécurité hasardeuse. C'est la conséquence de décennies d’indécisions, de laisser-faire et de procrastination. En s'interdisant, par lâcheté, de se pencher sur le statut des cheminots et d’en finir avec certains de leurs privilèges, en matière de retraite en particulier, et en créant deux entités séparées pour tenter de camoufler l'ampleur de la dette, les gouvernements successifs ont entraîné l'entreprise dans une impasse dont ils espèrent sortir par la mise en concurrence et, à terme, la privatisation voulues par l'Union européenne.

Ni l’une ni l'autre ne sont conformes à l’intérêt national.

D'abord parce que les transports - le rail en particulier - participent des nécessités stratégiques de la France.

Ensuite parce que le rail doit demeurer un service public. La rentabilité est une chose que la droite nationale, soucieuse de la bonne marche de l’économie, ne conteste nullement. Mais le maillage ferroviaire qui fit jadis la fierté du pays en un temps où les trains partaient et arrivaient à l'heure et ne se transformaient pas en coupe-gorges le soir tombé, doit être défendu. La France profonde à besoin de ses gares comme elle a besoin de ses bureaux de poste.

Enfin, au-delà des TGV, les TER ou Intercités gérés et financés par les Régions au bord de l'asphyxie financière seraient, sous leur forme de « service », condamnés par la mise en concurrence.

Une nouvelle fois, la preuve est faite que seule une politique authentiquement nationale, réaliste et courageuse, sera en mesure de s'opposer, à la fois à l'immobilisme clientéliste des syndicats, aux exigences ultra libérales et aux diktats de la Commission européenne ; en cassant les organisations révolutionnaires et en réformant, dans ses structures comme dans son fonctionnement, la SNCF tout en permettant aux Français de disposer d'un service public de qualité.

communiqué du Parti de la France




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