Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.
Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.
Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.
Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.
Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout. Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.
Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.
Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.
Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.
À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.
Thomas Joly – Président du Parti de la France




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