Football féminin : Guy Roux a raison !

8 Fév 2026 | Non classé | 0 commentaires

Ce week-end, le désormais retraité Guy Roux, un des plus reconnaissables entraîneurs français du XXe siècle a malgré lui défrayé la chronique : il a eu le malheur, dans une interview donnée à un journal local, de dire que le football féminin était largement inférieur au football masculin, rappelant que les matches de Première Ligue féminine se jouent devant à peine 800 spectateurs et – crime suprême ! – que de par leur morphologie les dotant d’un bassin large, les femmes sont davantage faites pour enfanter que pour jouer au football.

Comme prévu, les réactions imprégnées de politiquement correct ne se sont pas faites attendre.

Certains parlent de dérapage, expression qui m’a toujours horrifié, puisqu’elle signifierait qu’en toutes circonstances on doit suivre un chemin imposé par les médias de l’Establishment sans jamais pouvoir en dévier.

On parle également de sexisme, l’avatar féminin du mot racisme pour les Africains, puisqu’avec les Asiatiques ou les Portugais on peut s’en donner à cœur joie.

Certains ont même osé parler de sénilité, et là j’ai envie de parler de Brejnevisation des esprits puisque la spécialité de ce dictateur soviétique, pour parer à toute critique, était d’envoyer les opposants au régime en hôpital psychiatrique. On conviendra que c’était moins violent que les meurtres de masse de Staline mais ce n’était pas très charitable, comme disait le regretté Thierry Roland qui, s’il était toujours vivant, serait traité comme un pestiféré.

Mon but n’est pas ici de défendre Guy Roux que je n’ai jamais trouvé excessivement sympathique, tant à cause de son Italophobie que de sa façon désinvolte de commenter les matches, mais plutôt de pointer le doigt sur le terrorisme intellectuel qu’exercent les médias concernant le football féminin.

Si je ne suis absolument pas hostile à celui-ci, je trouve insupportable l’acharnement que l’on met à stigmatiser des personnes qui disent lui préférer le niveau du football masculin, ce qui est pourtant une banalité, d’ailleurs valable dans tous les sports existants (sauf peut-être le patinage artistique). Et la propagande médiatique que l’on subit chaque fois qu’un pseudo-événement de football féminin est retransmis à la télévision ; c’est tout juste si on ne nous fait pas culpabiliser de ne pas le regarder ! En fait, ce genre de méthodes n’a qu’une conséquence sur moi : me faire m’en désintéresser encore plus.

Pour la petite histoire, l’ancien footballeur Daniel Bravo, aujourd’hui consultant pour Bein Sports, vient d’être suspendu par cette même chaîne pour avoir dit qu’une ancienne joueuse de l’équipe de France, en train de bavarder en tribune, n’était pas très attentive au match et parlait probablement de lingerie.

Cette dictature de la pensée me fait amèrement regretter les années de ma jeunesse dans lesquelles, certes, tout n’était pas parfait, mais où l’on avait une liberté de ton suffisante pour pouvoir parler avec spontanéité. Je ne suis pas du genre à dire « c’était mieux avant » mais… c’était mieux avant !

Frédéric Avalli – Membre du Bureau politique du Parti de la France

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