Offensive politico-judiciaire contre X et Elon Musk en France

8 Fév 2026 | Non classé | 0 commentaires

La perquisition menée dans les locaux français de X par le Parquet de Paris, officiellement à la suite de “signalements”, ne peut pas être isolée de son contexte politique et médiatique. Elle survient à un moment où la plateforme est devenue, de fait, l’un des principaux espaces de diffusion d’informations que les médias traditionnels et institutionnels n’exposent plus — notamment autour de l’affaire Jeffrey Epstein et de ses ramifications internationales, y compris européennes et françaises, dont la publication récente n’est manifestement que le début d’une série de révélations à venir.

Cette opération arrive aussi dans un climat de tension ouverte entre les élites européennes et les pôles de pouvoir américains qui soutiennent la liberté d’expression sur les plateformes numériques. Il ne faut pas être naïf : s’attaquer frontalement à Elon Musk et à X, c’est aussi s’exposer à un rapport de force international. Les États-Unis ont déjà montré par le passé, sous l’administration Trump, qu’ils n’hésitaient pas à brandir l’arme commerciale, financière et réglementaire contre les pays européens jugés hostiles à leurs intérêts stratégiques ou à leurs entreprises de premier plan. La France, en première ligne, pourrait en faire les frais — qu’il s’agisse de menaces de droits de douane massifs, de sanctions, ou de pressions sur des mécanismes financiers et bancaires dépendants du système américain.

Pendant ce temps, à l’intérieur de nos frontières, la mécanique est toujours la même : une judiciarisation croissante de la parole, nourrie par des réseaux associatifs et des lobbys idéologiques qui utilisent le “signalement” comme une arme politique, pour faire taire les voix dissidentes et imposer une vision officielle du réel. La future interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, présentée comme une mesure de protection, ouvre en réalité la voie à une vérification d’âge généralisée qui, de facto, conduira à l’identification des utilisateurs, donc à une surveillance de masse de l’opinion.

Nous refusons ce glissement. Nous exigeons :
• la transparence totale sur l’origine et la nature des signalements,
• la proportionnalité des actes judiciaires,
• et des garanties solides pour que la lutte contre les contenus illégaux ne serve jamais de prétexte à la censure politique.

S’attaquer à X, c’est tenter de reprendre le contrôle de l’information. Mais l’Histoire montre une chose : on ne muselle pas durablement une société connectée — et ceux qui essayent finissent toujours par en payer le prix, y compris sur la scène internationale.

Maxime Morlon – Secrétaire général adjoint du Parti de la France

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lettre de diffusion

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir nos actualités

 Agenda:

Il n’y a aucun évènement à venir.

Derniers articles:

Pas de sous-SMIC pour les jeunes !

Pas de sous-SMIC pour les jeunes !

C'est proprement scandaleux qu’en 2026 on remette sur la table l’idée d’un contrat à deux vitesses : un CDI « jeunes »...

Share This