Manuel Valls est interrogé sur RTL par un auditeur (qui n’est autre que Christophe Devillers, Délégué régional du PdF pour la Franche-Comté) sur les dissolutions prononcées à l’encontre de l’extrême droite, suite à l’affaire Méric.
Le Premier ministre fait preuve d’une grande mansuétude en bottant en touche au sujet de l’extrême gauche. Il s’interdit même d’en prononcer le nom.
Antiracisme subventionné contre réalité du terrain : l’immobilier sous pression
Le résultat d'une « étude » effectuée par SOS Racisme est tombé : une agence immobilière sur deux accepterait de ne pas...



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