Et c’est reparti. Du moins, ça continue. Toujours la même moraline à deux roupies, concernant la Syrie et son principal allié contre l’islam terroriste, la Russie (sans oublier l’Iran). Que reproche-t-on à Bachar el-Assad ? De chercher à se débarrasser de prétendus « rebelles », en prenant pour prétexte l’éradication de Daech. De quoi accuse-t-on, avec les cris d’orfraie habituels, Vladimir Poutine ? De pilonner Alep – deuxième ville de Syrie –, bastion des « opposants » au président syrien.
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