C’est une technique répandue de manière notoire dans l’univers des laboratoires pharmaceutiques d’après Le Monde. Le ghostwriting (écriture fantôme au sens littéral ou quand quelqu’un signe un texte écrit par un autre qui reste dans l’ombre) serait courant dans le monde scientifique liée à l’industrie des médicaments. Le quotidien révèle dans son édition du 4 octobre 2017 qu’il s’appliquerait aussi, et abondamment, dans les couloirs du géant de l’agrochimie : Monsanto.
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