La France, toujours en retard d’une guerre !

27 Mar 2026 | Non classé | 0 commentaires

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vĂŞtus de pantalons garance. Dans les tranchĂ©es d’en face, ils avaient, dĂ©jĂ , des tenues vert-de gris. En 1940, nos mĂŞmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils Ă©taient Ă©quipĂ©s de bottes. Au dĂ©but des annĂ©es 1960, dans les unitĂ©s qui n’étaient pas « en pointe Â», on portait encore les guĂŞtres du dĂ©barquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en tĂ©moigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changĂ© ?

L’opĂ©ration « Cheval de Troie Â»

Le prĂ©sident Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelĂ© le « France libre Â» – ouf, on l’a Ă©chappĂ© belle face Ă  d’autres propositions inappropriĂ©es ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, Ă  l’heure oĂą nous constatons que notre « Charles De Gaulle Â» fait des ronds dans l’eau en MĂ©diterranĂ©e orientale, bien loin du front, et que nos banlieues Ă©chappent de plus en plus au contrĂ´le des autoritĂ©s françaises, on peut s’interroger sur l’opportunitĂ© de tels investissements.

L’ennemi n’est pas Ă  l’extĂ©rieur – la Russie n’aurait aucun intĂ©rĂŞt Ă  attaquer la France et vice versa -, mais Ă  l’intĂ©rieur. L’opĂ©ration « Cheval de Troie Â» se dĂ©roule sous nos yeux, grâce Ă  la complicitĂ©, et depuis des lustres, de nos prĂ©tendues Ă©lites. Depuis la prĂ©sidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrĂ©s en France. Beaucoup en situation rĂ©gulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilĂ©s  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos oĂą les mĹ“urs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilitĂ© d’intĂ©gration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou dĂ©faite -, dĂ©gĂ©nère : vitrines cassĂ©es, voitures et poubelles incendiĂ©es, boutiques pillĂ©es. MĂŞme les mariages peuvent donner lieu Ă  des dĂ©bordements ! Face Ă  cela, les rĂ©actions du pouvoir sont « molles Â», le ministre de l’intĂ©rieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours Ă©tĂ© le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous Â» ou les « Gilets jaunes Â» -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussĂ© Ă  la pĂ©riphĂ©rie de nos villes, travaillĂ©es par « La France insoumise Â» ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « rĂ©publicaine Â». Assistera-t-on, demain, Ă  des soulèvements, comme au Mexique, oĂą l’armĂ©e tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 – après la mort Ă  Nanterre du jeune rĂ©cidiviste Nahel -, comment empĂŞcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prĂ©venir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes Ă  feu ne soient utilisĂ©es et ne tuent ? « Gouverner, c’est prĂ©voir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

Ă€ quoi serviront les « Rafales Â» et autres sous-marins nuclĂ©aires d’attaque, lĂ  oĂą de nouvelles armes non lĂ©tales performantes, drones et hĂ©licoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empĂŞche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percĂ© Ă  cause de la politique nĂ©gative du prĂ©sident Macron. Si les mĂ©nages, en principe, ne peuvent pas dĂ©penser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettĂ©e jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

Jean-Claude Rolinat – Membre du Bureau politique du Parti de la France

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