Le12 mai, en déplacement en Afrique de l’Est, Emmanuel Macron a avoué, lors d’un entretien accordé au média de gauche et communautariste Brut Afrique, la présence de plus de 15 millions de binationaux français avec une autre nationalité d’un pays du continent africain. C’est donc explicite, il y a au moins plus de 20 % de la population résidente en France d’origine africaine et nord-africaine.
Sans compter les étrangers légaux et illégaux, les populations d’ethnie non-européenne du continent asiatique. Peut-on donc jusqu’à estimer une présence d’au moins 20 millions d’allogènes (c’est-à-dire de non blancs/indigènes, dont la souche n’est pas européenne) sur notre sol ? Cette estimation objective porterait à près de 28 % de population de souche non-européenne en France.
Cela est considérable, il aura fallu seulement près de 50 ans, un demi-siècle, pour aboutir à plus d’un quart d’allogènes en France traduisant une véritable invasion migratoire.
Non content de le reconnaître publiquement, Macron s’est aussi félicité de la présence de ces « diasporas » en France et dont il reconnaît pleinement la totale qualité de Français et aussi de leur appartenance à leur patrie d’origine. L’art macronien du « en même temps » s’illustre parfaitement ici où la double loyauté, la duplicité d’un binational ne pose aucun problème ; au contraire il s’agirait même d’une chance. Le Français de papier est tout aussi français que vous et moi qui sommes enracinés sur ces terres depuis la Gaule.
Le Parti de la France dénonce bien évidemment l’immigration et la naturalisation de masse, non-sélectionnée, en provenance de civilisations incompatibles avec la nôtre, ayant pour effet un grand remplacement progressif de la population de souche européenne par une population du Tiers-Monde à bas QI. Le Parti de la France interdira bien évidemment la double nationalité.
Jason Cazaurang de Basterrica – Membre du Conseil national du Parti de la France




0 commentaires