Après ce premier tour des municipales dans les DOM-TOM (ou DROM), on ne peut que faire le constat accablant suivant :
La gauche et ses succursales maintiennent leur hégémonie principalement dans les grandes et moyennes villes en usant des mêmes ficelles utilisées dans l’Hexagone. Comme par exemple , leur réserve de voix : l’immigration, c’est ce qu’il se passe en particulier dans des communes comme St Denis de la Réunion où sans le vote comorien/mahorais, les résultats auraient été différents…
Paradoxalement, le seul DROM où la droite domine est Mayotte, avec une densité de population 5 fois supérieure à la métropole et un habitant sur deux n’est pas mahorais.
Les deux tiers des maires sortants ont été réélus dès le premier tour dans l’ensemble des DROM.
Les taux de participation sont les suivants :
La Réunion a le plus haut taux de participation : 57 %
Martinique : 46 %
Guadeloupe : 52 %
Guyane : 48 %
Mayotte : 45 %
Comme en métropole, les médias sont à 99 % de gauche. Ils influencent la population qui est très peu voire pas du tout politisée. Les interviews ressemblent à des interrogatoires de la Stasi ! Sans compter les calomnies et anathèmes « raciste » et « xénophobe » scandés à mainte reprises contre le seul élu RN ultramarin Johnny Payet. En effet, La Plaine Des Palmistes, petite bourgade rurale située au cœur de l’île de la Réunion l’a réélu à près de 60 % des voix !
Les mêmes réseaux sont aux commandes dans ces territoires pourtant éloignés géographiquement de Paris.
Le Parti de la France affirme que chaque territoire a sa spécificité et que des lois de technocrates parisiens complètement déconnectés sont mortifères pour l’économie, la prospérité et la paix sociale en Outre-Mer.
Yann Soler – Délégué du Parti de la France pour les DOM-TOM




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