Le centre de déradicalisation de Pontourny (Indre et Loire) est vide. Le dernier pensionnaire a quitté les lieux il y a quelques jours. Selon l’encadrement, le jeune homme condamné pour apologie du terrorisme ne semblait pas apaisé. Au contraire, il se radicalisait même davantage. Ce centre ouvert en septembre dernier devait être un modèle en matière de déradicalisation.
Le centre maintenu ouvert Sept mois plus tard, pour certains riverains opposés à cette expérience, c’est tout le dispositif qu’il faut repenser. Les pensionnaires âgés de 19 à 30 ans étaient tous, en principe, volontaires. Histoire, découverte des religions et échange sur les valeurs de la République, leur
séjour de déradicalisation devait durer plusieurs mois, mais certains ne sont restés que quelques jours. Le ministre de l’Intérieur reconnaît qu’il faut revoir la méthode, mais n’envisage pas la fermeture de ce centre.
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