Jeux vidéo : la nouvelle croisade absurde d’Emmanuel Macron

11 Fév 2026 | Non classé | 0 commentaires

Le pouvoir en place vient une nouvelle fois de démontrer l’étendue de son ignorance en s’attaquant frontalement à la culture numérique et aux jeux vidéo. Sous couvert de protection de la jeunesse, nous assistons à une manœuvre de diversion grossière qui trahit une méconnaissance profonde des réalités technologiques et sociologiques de notre pays.

Le retour de « l’ordre moral » version Ségolène Royal

Nous assistons à un bégaiement de l’histoire. En ciblant les loisirs numériques, le gouvernement ressuscite les vieux démons des années 90. À l’époque, Ségolène Royal partait en croisade contre les animés japonais, les accusant de tous les maux. Trente ans plus tard, ces mêmes animés font partie du rayonnement culturel et n’ont transformé personne en barbare. Vouloir brider l’accès au numérique aujourd’hui est aussi vain et déconnecté que l’était la censure télévisuelle d’hier.

Annoncer une interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est une mesure de gribouille. Non seulement elle est techniquement inapplicable sans une surveillance généralisée des citoyens, mais elle est surtout profondément incohérente. Pourquoi cet acharnement sur le numérique alors que le cinéma et la télévision continuent de diffuser, à des heures de grande écoute, des contenus d’une violence crue et des programmes de télé-réalité d’une indigence intellectuelle rare ? Nous nous rappelons d’ailleurs du génie Arnold Schwarzenegger, alors sénateur de Californie, qui interdit en 2005 la vente de jeux vidéos aux mineurs « car trop violents », alors que son métier est justement d’être la tête d’affiche de films violents. Ce deux poids, deux mesures prouve que le problème n’est pas la violence, mais le manque de contrôle de l’État sur les nouveaux espaces de liberté.

La science contre le fantasme : le jeu vidéo est un atout

Puisque le gouvernement réclame du « scientifique », apportons-lui les faits. Contrairement aux idées reçues d’un pouvoir « à côté de la plaque », le jeu vidéo est un puissant vecteur de développement cognitif :

• Plasticité cérébrale : Les jeux d’action améliorent la vision spatiale et la vitesse de traitement de l’information.

• Compétences stratégiques : La gestion de ressources et la résolution de problèmes complexes stimulent les fonctions exécutives du cerveau.

• Coordination : Les interactions complexes développent une acuité sensorimotrice supérieure à la moyenne.

Le rappel des faits : Malgré des décennies de recherches internationales, aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais réussi à démontrer un lien de causalité entre la pratique du jeu vidéo, même violent, et le passage à l’acte délictueux ou violent.

La communication « cool » et les tentatives de paraître proche de la jeunesse (en faisant dés vidéos avec Mcfly & Carlito et Tibo Inshape) ne trompent personne. On ne comprend pas une génération en la fliquant ou en diabolisant ses modes d’expression. Ce gouvernement préfère s’attaquer à des boucs émissaires numériques plutôt que de traiter les causes réelles de l’ensauvagement de la société : l’effondrement de l’autorité éducative, l’immigration de plus en plus insupportable et incontrôlable et bien sûr l’hystérisation woke que connaît la France depuis quelques années.

Le Parti de la France défend une nation qui fait confiance à l’intelligence de ses citoyens et qui investit dans les technologies de demain au lieu de les craindre.

Alexandre Hinger – Directeur de la communication du Parti de la France

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