Pour en finir avec l’irresponsabilité pénale

26 Juin 2023 | Non classé | 1 commentaire

Trois corolaires pour mettre fin à l’irresponsabilité pénale en France et rétablir la sécurité :

1. Rétablir la peine capitale, clé de voute du système pénal ;
2. Supprimer l’ordonnance n°45-174 du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante ;
3. Remplacer l’Etat de droit par l’Etat légal.

Avant toute chose, répétons qu’il n’y a pas de société sans loi, ni de loi sans sanction, que l’exemple est, avec l’intérêt, la meilleure des incitations. La protection des lois est due d’abord aux innocents et aux bons citoyens avant de l’être aux mauvais enfants. C’est la hiérarchie des sanctions qui permet de nuancer à l’extrême le châtiment en proportion de la faute, du préjudice causé, des circonstances particulières et de la personnalité du coupable.

RETABLIR LA PEINE CAPITALE

Chez-nous, la Justice est menacée à la fois par l’agitation des juges rouges et la désagrégation morale.

Ses avatars troublent et inquiètent d’autant plus l’opinion publique qu’ils coïncident avec une montée vertigineuse de la criminalité et de la délinquance. Nous sommes dans une situation de désordre, où les bases institutionnelles, sociales et pénales nous ont menés à un monde incohérent, à un monde libertaire et excessif. Un monde où les gens n’assument plus la responsabilité de leurs actes.

La montée de la criminalité est en relation directe avec la libération des mœurs et des institutions. En débloquant les freins, en desserrant les boulons, on ne défend pas la liberté, on l’assassine.

La peine capitale est la clé de voute de notre système pénal. Elle doit être rétablie.

D’abord, parce que la peine capitale est efficace dans au moins un cas, c’est qu’elle interdit la récidive. Ensuite, parce que certains criminels ne méritent pas de vivre et qu’ils sont pas réinsérables dans le corps social. Enfin, il faut rétablir la peine capitale parce qu’elle empêche les représailles en marge des tribunaux.

SUPPRIMER L’ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945 RELATIVE A L’ENFANCE DELINQUANTE

L’ordonnance n°45-174 du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante est une abérration juridique en grande partie responsable de la prolifération de la délinquance et de la criminalité chez les mineurs.

En somme, cette ordonnance permet à tout mineur délinquant d’échapper aux juridictions de droits commun et d’avoir ipso facto une peine encourrue divisée par deux en cas de commission d’un crime ou d’un délit.

Il n’est un secret pour personne que de nombreux réseaux criminels utilisent des mineurs afin de commettre leurs basses besognes et divers larcins. Cela doit cesser.

Avec le Parti de la France, ceux qui adoptent des comportements anti-sociaux seront tous jugés à la même enseigne.

REMPLACER L’ETAT DE DROIT PAR L’ETAT LEGAL

Une fois le néfaste syndicat de la magistrature neutralisé, le Parti de la France s’emploiera à mettre fin à l’Etat de droit qui est en vérité la dictature des juges, et en l’espèce, celle des juges rouges.

Les juges qui rendent des décisions illégales auront des comptes à rendre.

L’État de droit est au service des hors-la-loi. L’État de droit est un État où l’on relâche un immigré illégal parce que le contrôle d’identité était irrégulier. Dans l’État de droit, on acquitte un criminel parce que les écoutes téléphoniques étaient irrégulières. Cela doit cesser. La loi française doit l’emporter sur le droit international, et l’État légal sur l’État de droit, dictature des juges. La répudiation de l’État de droit est nécessaire à notre liberté. Pas de solution du problème de l’immigration dans l’État de droit.

ADDENDA :

Au surplus des mesures sus-citées, je précise au nom du Parti de la France que nous jugerons les fous comme n’importe quels autres criminels.

Ce sera la fin de l’irresponsabilité pénale pour les soi-disant dingues.

En somme, même un individu reconnu comme complètement dément par des psychiatres, ira en prison ou sera, de préférence, exécuté pour ses crimes.

Ç’en est assez de voir les contorsions des avocats – et parfois du Ministère public – pour tenter de soustraire un criminel au châtiment.

De mon point de vue, la prison est aussi un lieu de réinsertion. Un dément ne peut s’insérer nulle part. Il constitue un danger et coûte beaucoup d’argent à la société.

En partant du principe que les fous dangereux seront éliminés, nous entendrons beaucoup moins de criminels se prévaloir d’être dingue par le biais de leurs avocats.

Pierre-Nicolas Nups – Membre du Bureau politique du Parti de la France

1 Commentaire

  1. Coriolan

    Excellent plaidoyer pour l’usage légal de la mort.

    – Daniela Lapenna. Le pouvoir de vie et de mort. Souveraineté et peine capitale. PUF/ Themis
    – Jean-Louis Harouel. Libres réflexions sur la peine de mort. Desclée de Brouwer

    Réponse

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